"EL SABER SE DEBE TANTO AL INGENIO COMO AL GUSTO."









sábado, 26 de diciembre de 2020

ALBER CAMUS . L' ÉTRANGER

 «Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s'est ouverte, c'est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j'ai eue lorsque j'ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n'ai pas regardé du côté de Marie. Je n'en ai pas eu le temps parce que le président m'a dit dans une forme bizarre que j'aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français...»

ALBERT CAMUS - LA MORT HEUREUSE

«Je suis certain qu'on ne peut être heureux sans argent. Voilà tout. Je n'aime ni la facilité ni le romantisme. J'aime à me rendre compte. Eh bien, j'ai remarqué que chez certains êtres d'élite il y a une sorte de snobisme spirituel à croire que l'argent n'est pas nécessaire au bonheur. C'est bête, c'est faux, et dans une certaine mesure, c'est lâche.» 

En 1938, Albert Camus abandonne son premier roman, La mort heureuse, pour commencer à rédiger L'étranger. Ce premier projet romanesque, publié à titre posthume, est riche pourtant de descriptions lumineuses de la nature et de réflexions anticonformistes. Le héros, Meursault, recherche désespérément le bonheur, fût-ce au prix d'un crime. Son parcours est nourri de la jeunesse difficile et ardente de Camus ; ses choix et ses pensées annoncent les récits et les essais à venir.

«En somme, je vais parler de ceux que j'aimais», écrit Albert Camus dans une note pour Le premier homme. Le projet de ce roman auquel il travaillait au moment de sa mort était ambitieux. Il avait dit un jour que les écrivains «gardent l'espoir de retrouver les secrets d'un art universel qui, à force d'humilité et de maîtrise, ressusciterait enfin les personnages dans leur chair et dans leur durée».

Il avait jeté les bases de ce qui serait le récit de l'enfance de son «premier homme». Cette rédaction initiale a un caractère autobiographique qui aurait sûrement disparu dans la version définitive du roman. Mais c'est justement ce côté autobiographique qui est précieux aujourd'hui.

Après avoir lu ces pages, on voit apparaître les racines de ce qui fera la personnalité de Camus, sa sensibilité, la genèse de sa pensée, les raisons de son engagement. Pourquoi, toute sa vie, il aura voulu parler au nom de ceux à qui la parole est refusée.

http://www.folio-lesite.fr/Catalogue/Folio/Folio/La-mort-heureuse

ALBERT CAMUS . CALIGULA suivi de LE MALENTENDU

 «Caligula : C'est une vérité toute simple et toute claire, un peu bête, mais difficile à découvrir et lourde à porter.
Hélicon : Et qu'est-ce donc que cette vérité, Caïus ?
Caligula : Les hommes meurent et ils ne sont pas heureux.
Hélicon : Allons, Caïus, c'est une vérité dont on s'arrange très bien. Regarde autour de toi. Ce n'est pas cela qui les empêche de déjeuner.
Caligula : Alors, c'est que tout, autour de moi, est mensonge, et moi, je veux qu'on vive dans la vérité

ALBERT CAMUS - LE PREMIER HOMME

«En somme, je vais parler de ceux que j'aimais», écrit Albert Camus dans une note pour Le premier homme. Le projet de ce roman auquel il travaillait au moment de sa mort était ambitieux. Il avait dit un jour que les écrivains «gardent l'espoir de retrouver les secrets d'un art universel qui, à force d'humilité et de maîtrise, ressusciterait enfin les personnages dans leur chair et dans leur durée».

Il avait jeté les bases de ce qui serait le récit de l'enfance de son «premier homme». Cette rédaction initiale a un caractère autobiographique qui aurait sûrement disparu dans la version définitive du roman. Mais c'est justement ce côté autobiographique qui est précieux aujourd'hui.

Après avoir lu ces pages, on voit apparaître les racines de ce qui fera la personnalité de Camus, sa sensibilité, la genèse de sa pensée, les raisons de son engagement. Pourquoi, toute sa vie, il aura voulu parler au nom de ceux à qui la parole est refusée.

http://www.folio-lesite.fr/Catalogue/Folio/Folio/Le-premier-homme

ALBERT CAMUS - NOCES suivi de L' ÉTÉ

 
Je me souviens du moins d'une grande fille magnifique qui avait dansé tout l'après-midi. Elle portait un collier de jasmin sur sa robe bleue collante, que la sueur mouillait depuis les reins jusqu'au jambes. Elle riait en dansant et renversait la tête. Quand elle passait près des tables, elle laissait après elle une odeur mêlée de fleurs et de chair.



OSCAR WILDE - La decadencia de la mentira

 ¿Quién ha menester de ser congruente? El aburrido y el doctrinario, que llevan sus principios al amargo fin de la acción, a la reductio ad absurdum de la práctica. No yo. Como Emerson, yo escribo sobre la puerta de mi biblioteca la palabra "capricho". Además, mi artículo es la más saludable y valiosa advertencia. Si reparan en él, puede haber un nuevo renacimiento en el arte... ¡Cuán diferente es el temple del verdadero mentiroso con sus francos, impávidos asertos, su soberbia irresponsabilidad, su sano, natural desdén por toda clase de pruebas! En resumen, ¿qué es una hermosa mentira? La que es su propia evidencia, simplemente. ..

viernes, 25 de diciembre de 2020

NAVIDAD 2020 - El desierto y el yermo se regocijarán, se alegrarán...

El desierto y el yermo se regocijarán, se alegrarán el páramo y la estepa, florecerá como flor de narciso, se alegrará con gozo y alegría. Tiene la gloria del Líbano, la belleza del Carmelo y del Sarión. Ellos verán la gloria del Señor, la belleza de nuestro Dios. Fortaleced las manos débiles, robusteced las rodillas vacilantes; decid a los cobardes de corazón: «Sed fuertes, no temáis. Mirad a vuestro Dios, que trae el desquite; viene en persona, resarcirá y os salvará.» Se despegarán los ojos del ciego, los oídos del sordo se abrirán, saltará como un ciervo el cojo, la lengua del mudo cantará. Volverán los rescatados del Señor, vendrán a Sión con cánticos: en cabeza, alegría perpetua; siguiéndolos, gozo y alegría. Pena y aflicción se alejarán.


Lectura del libro de Isaías (35,1-6a.10)

sábado, 12 de diciembre de 2020

LEÓN FELIPE - Con las piedras sagradas


Felipe Camino Galicia de la Rosa - León Felipe -
(Tábara, Zamora, 1884-Ciudad de México,1968) 



Con las piedras sagradas


De los templos caídos
Antonio López
grava menuda hicieron
los martillos
largos
de los picapedreros analíticos.
Después,
sobre esta grava, se ha vertido
el asfalto negro y viscoso
de los pesimismos.
Y ahora... Ahora, con esta mezcla extraña,    
se han abierto calzadas y caminos
por donde el cascabel de la esperanza
acelera su ritmo.



lunes, 30 de noviembre de 2020

PRIX GONCOURT 2020: L' ANOMALIE de Hervé Le Tellier


L'écrivain Hervé Le Tellier remporte le prix Goncourt 2020 avec son ouvrage L'Anomalie, un roman sur un événement difficilement explicable que l'on va s'acharner à s'expliquer. 

Hervé Le Tellier, 63 ans, mathématicien de formation et ancien journaliste, et président de l'association de l'Oulipo (ouvroir de littérature potentielle), a obtenu huit voix contre deux pour "L'Historiographe du royaume" de Maël Renouard. "On ne s'attend jamais à un prix comme le Goncourt. D'abord on n'écrit pas pour l'avoir, et puis on ne peut pas s'imaginer l'avoir", a déclaré le lauréat lors d'une visioconférence, aux côtés de son éditeur, Antoine Gallimard. "Ce n'était pas du tout dans mes projets", a-t-il ajouté. 

"L'Anomalie", huitième roman d'Hervé Le Tellier, raconte les suites d'un événement étrange, à savoir qu'un vol Paris-New York se reproduit deux fois, avec les mêmes passagers, à quelques mois d'intervalle. Le récit, haletant, convoque avec brio tous les genres, roman noir, récit littéraire classique, procès-verbaux d'interrogatoire, etc. 

Le prix Renaudot 2020 : Marie-Hélène Lafon pour "Histoire du fils" .

 


Le prix Renaudot a été décerné lundi, quelques minutes après le Goncourt, à Marie-Hélène Lafon, pour son roman "Histoire du fils" (Buchet-Chastel), une saga qui court sur un siècle, de 1908 à 2008. 

Prix Renaudot de l'essai: Dominique Fortier, avec "Les Villes de papier"

La Canadienne Dominique Fortier, avec "Les Villes de papier" (Grasset), une biographie romancée de la poétesse Emily Dickinson, a remporté le Renaudot de l'essai.

jueves, 26 de noviembre de 2020

FINALISTES PRIX GONCOURT 2020


 

Les 4 finalistes du prix Goncourt 2020 sont :

- Djaïli AMADOU AMAL, Les impatientes (Emmanuelle Collas)

- Hervé LE TELLIER, L'anomalie (Gallimard)

- Maël RENOUARD, L'historiographe du Royaume (Grasset)

- Camille de TOLEDO, Thésée, sa vie nouvelle (Verdier)

martes, 17 de noviembre de 2020

MARIO VARGAS LLOSA - PREMIO FRANCISCO UMBRAL 2020

Mario Vargas Llosa (Arequipa, 83 años) ha sido galardonado con el Premio Francisco Umbral al Libro del Año por su novela Tiempos recios,, según se ha anunciado este miércoles. 

Tiempos recios, publicada el pasado otoño por la editorial Alfaguara, transcurre en la Guatemala de los años cincuenta y aborda el golpe de Estado orquestado por Estados Unidos, a instancias de la United Fruit Company, para derrocar al presidente Jacobo Árbenz. El alzamiento contra su Gobierno liberal en 1954 estuvo encabezado por el coronel Castillo Armas que también cayó poco después, en una operación en la que participó el dictador de Santo Domingo, Trujillo. Vargas Llosa reconstruye el complejo entramado de intrigas políticas, mezclando voces y perspectivas.

 

lunes, 16 de noviembre de 2020

PREMIO CERVANTES 2020: FRANCISCO BRINES

 El escritor ha sido el vencedor de la 46ª edición del premio Miguel de Cervantes, el galardón más prestigioso de las letras castellanas. Su nombre ha sonado año tras año en las quinielas. No en vano, se trata de uno de los más importantes creadores de la literatura española de la segunda mitad del siglo XX, uno de los últimos representantes de la prodigiosa Generación de los 50, de los niños de la posguerra española, que alumbró poetas como Jaime Gil de Biedma, J. M. Caballero Bonald, Carlos Barral, José Ángel Valente o Claudio Rodríguez.

Para esos poetas amigos también ha tenido palabras de recuerdo Brines, muy delicado de salud, pero con la cabeza lúcida: “Hay gente que no lo ha ganado y que he querido mucho, como Vicente Aleixandre, Carlos Bousoño o Claudio Rodríguez y otros grandes amigos. He tenido las orejas abiertas siempre y el abrazo también y yo he hecho los mejores amigos dentro de la poesía. Por lo tanto, estoy muy agradecido a la poesía, porque me ha hecho decir lo que nunca hubiera dicho, porque mi poesía ha salido por donde ha querido ella, y yo, diciéndole que sí, dejándome llevar".

El autor de El otoño de las rosas, también miembro de la RAE, ya ganó el Premio Nacional de Literatura en 1986. La última costa (Tusquets), Las brasas (La Palma), Yo descanso en la luz (Visor), Para quemar la noche (Universidad de Salamanca), Jardín nublado (Pre-Textos) o Entre dos nadas (Renacimiento) son otras de sus obras más destacadas.

“Yo diría que creo que soy un poeta de verdad, quiero decir, y esto es importante para mí, que la poesía nace de dentro de mí. Es como una gracia que viene del cielo sin esperar nada. Miramos arriba, pero también tenemos que mirar abajo, porque la tierra es cielo, y entre los dos está el aire, y ahí es donde estamos todos”, apunta Brines, mientras se escucha un teléfono que no deja de sonar. “Tendrás que ir a Madrid a recibir el premio”, le comenta su amiga Àngels. “Bueno, bueno, aunque en Elca se está muy bien”, dice.


«El otoño de las rosas»


Vives ya en la estación del tiempo rezagado:

lo has llamado el otoño de las rosas.

Aspíralas y enciéndete. Y escucha

cuando el cielo se apague, el silencio del mundo.

FESTIVAL EÑE -2020

 



Del 16 al 21 de noviembre disfruta del Festival Eñe con asientos reservados en primera fila desde la comodidad de tu hogar. Conversaciones, recitales y encuentros en formato digital y grabados en alta calidad.

Un programa protagonizado por algunas de las voces más destacadas de la literatura: Mario Vargas Llosa, Elvira Lindo, Luis García Montero, Soledad Puértolas, Antonio Muñoz Molina, Ana Merino, Martín Caparrós e Irene Vallejo, entre otros.

Con la dirección literaria del escritor y periodista Jesús Ruiz Mantilla, que firma el manifiesto de esta edición: La distopía ha muerto. ¡Viva la utopía!.

Regístrate aquí para disfrutar gratuitamente del Festival Eñe y suscríbete a nuestro canal de YouTube para no perderte la programación.

https://xn--festivalee-19a.com/

jueves, 12 de noviembre de 2020

Luis Mateo Díez, Premio Nacional de las Letras Españolas 2020


El escritor y miembro de la Real Academia Española (RAE) Luis Mateo Díez ha sido reconocido con el Premio Nacional de las Letras Españolas 2020.

El jurado ha destacado «que su singularidad como escritor en diversos géneros es heredera de una cultura oral en la que nace y de la que registra su progresiva desaparición». Además, a ello se suma «una técnica y un lenguaje poético de extraordinaria riqueza y una preocupación constante por la dimensión moral del ser humano», han añadido.

Luis Mateo Díez Rodríguez ha conseguido además en dos ocasiones el Premio Nacional del Narrativa. En 1987 con La fuente de la edad y en el año 2000 con La ruina del cielo.

No es el único académico que ha recibido este premio. Francisco Ayala, Miguel Delibes o Ana María Matute han sido algunos de los históricos galardonados y, más recientemente, los autores Luis Goytisolo (2013), Emilio Lledó (2014) y Carme Riera (2015).

El académico fue elegido el 22 de junio de 2000. Tomó posesión el 20 de mayo de 2001 con el discurso titulado La mano del sueño (algunas consideraciones sobre el arte narrativo, la imaginación y la memoria). Le respondió, en nombre de la corporación, Manuel Seco.

El escritor Luis Mateo Díez, licenciado en Derecho y funcionario jubilado del Ayuntamiento de Madrid, colaboró entre 1963 y 1968 en la revista poética Claraboya. Con la trilogía formada por El espíritu del páramo, La ruina del cielo y El oscurecer, creó su propio territorio imaginario: el reino de Celama, metáfora rural y «ventana a lo más hondo y misterioso del corazón humano». Celama saltó de los libros a los escenarios con una adaptación teatral, representada en varios festivales internacionales, que obtuvo el Premio Rivas Cherif de la Asociación de Directores Teatrales (2005). En 2000 Luis Mateo Díez fue distinguido con el Premio Leonés del Año y en 2014 fue nombrado doctor honoris causa por la Universidad de León.

Traducida a distintas lenguas, su obra literaria ha sido objeto de tesis doctorales en universidades españolas, europeas y americanas. Entre los galardones que ha recibido figuran el Premio Café Gijón por Apócrifo del clavel y la espina (1972), el Premio Ignacio Aldecoa por Cenizas (1976), el Premio Nacional de Narrativa (1987 y 2000) por La fuente de la edad y La ruina del cielo —con las que obtuvo también el Premio de la Crítica—, el Premio Castilla y León de las Letras (2000), el Premio de la Crítica de Castilla y León por Los frutos de la niebla (2009) y el Premio Francisco Umbral por La cabeza en llamas (2012). Ha publicado sus novelas cortas reunidas en un solo volumen titulado Fábulas del sentimiento. En 2013 donó a la Biblioteca Nacional de España varios manuscritos de novelas y apuntes preparatorios. En 2014 llegó a las librerías La soledad de los perdidos y en 2015 apareció su obra Los desayunos del Café Borenes.

Algunas narraciones de Luis Mateo Díez han sido adaptadas al cine, como el cuento Los grajos del sochantre, recreado en la película de José María Martín Sarmiento El filandón, o la novela La fuente de la edad, rodada por Julio Sánchez Valdés para Televisión Española.

El 22 de diciembre de 2015 fue galardonado con el Premio de Literatura de la Comunidad de Madrid.

En octubre de 2016 la Universidad de Alcalá de Henares y la Saint Louis University de Madrid le dedicaron a José María Merino y a Luis Mateo Díez el congreso internacional «El arte de contar».

En marzo de 2017 publicó Vicisitudes, presentada el 6 de abril en Madrid.

En febrero de 2018 apareció El hijo de las cosas

En junio de 2018 habló de los mundos imaginarios en el ciclo «Cerebro: creatividad», organizado por el Instituto de España.

En mayo de 2019 trasladó la irrealidad y la fantasmagoría a los cuatro relatos de Gente que conocí en los sueños.

En noviembre de 2019 salió a luz su novela Juventud de cristal, un relato sobre la fragilidad de esa época de la vida, «pero no en un sentido generacional o testimonial, sino sobre el mito de esa edad».

 En este mismo mes participó, junto a los académicos Soledad Puértolas y José María Merino, en el foro «Recuerdo y escritura» del XVI Congreso de la ASALE, celebrado en Sevilla.

https://www.rae.es/noticia/el-academico-luis-mateo-diez-premio-nacional-de-las-letras-2020