"EL SABER SE DEBE TANTO AL INGENIO COMO AL GUSTO."









sábado, 30 de octubre de 2021

FONDATION BEYELER - CLOSE UP - Basilea ( Suiza)



Berthe Morisot, Mary Cassatt, Paula Modersohn-Becker, Lotte Laserstein, Frida Kahlo, Alice Neel, Marlene Dumas, Cindy Sherman, Elizabeth Peyton.

L’exposition présentera des œuvres de femmes artistes dont l’œuvre occupe une position éminente dans l’histoire de l’art moderne depuis 1870 jusqu’à aujourd’hui. C’est l’époque où, pour la première fois, il devint possible à des femmes en Europe et en Amérique de développer une activité artistique professionnelle sur une large base.

Au centre de l’exposition figurent neuf artistes qui ont en commun leur intérêt pour la représentation d’êtres humains, le portrait dans ses différentes déclinaisons et l’autoportrait.

La Française Berthe Morisot et l’Américaine Mary Cassatt, toutes deux actives dans les années 1870 et 1880 à Paris, qui était alors la capitale de la création artistique la plus avancée; l’Allemande Paula Modersohn-Becker de 1900 à 1907 entre la petite ville provinciale de Worpswede, dans le Nord de l’Allemagne, et la métropole parisienne; l’Allemande Lotte Laserstein de 1925 à 1933 dans le Berlin de la République de Weimar; la Mexicaine Frida Kahlo depuis la fin des années 1920 jusque vers 1950, à Mexico City, pendant la période mouvementée de la consolidation de la révolution mexicaine; l’Américaine Alice Neel depuis la fin des années 1920 jusqu’au début des années 1980, d’abord à Cuba, puis à Manhattan, de Greenwich Village au Upper West Side en passant par Spanish Harlem; Marlene Dumas, qui a grandi au Cap au plus fort de l’Apartheid, et vit depuis 1976 à Amsterdam; en même temps l’Américaine Cindy Sherman à New York, pôle occidental d’une nouvelle génération d’artistes contemporains; et enfin l’Américaine Elizabeth Peyton depuis les années 1990, entre New York et l’Europe de l’Ouest.

L’exposition s’intéresse particulièrement au regard posé par ces artistes sur leurs environnements, tel qu’il s’exprime dans leurs portraits et leurs tableaux de figures. La réunion de certaines de ces œuvres permet de découvrir comment ce regard a changé entre 1870 et aujourd’hui et par quoi il se caractérise.

https://www.fondationbeyeler.ch/fr/expositions/expositions-precedentes/close-up

 CLOSE-UP -19 SEPTEMBRE 2021 JUSQU'AU 2 JANVIER 2022

FONDATION BEYELER - FRANCISCO de GOYA (Basilea- Suiza)


La Fondation Beyeler consacre à Francisco de Goya (1746–1828) l’une des expositions les plus importantes à ce jour. Goya est à la fois l’un des derniers grands peintres de cour et le premier précurseur de l’art moderne, créateur tant d’impressionnants portraits que d’univers picturaux énigmatiques hautement personnels. C’est précisément dans cette contradiction irréductible que réside la fascination magique exercée par son œuvre.

La carrière de Goya, longue de plus de 60 ans, couvre la période du rococo au romantisme. Il représente des saints et des criminels, des sorcières et des démons, ouvrant un portail sur des mondes dans lesquels les frontières entre réalité et imaginaire s’estompent. Dans son art, Goya s’affirme comme un observateur lucide et incisif du drame qui se joue entre raison et déraison, rêves et cauchemars.

L’exposition réunit environ 70 tableaux et plus de 100 dessins et gravures d’exception, conviant les visiteuses et les visiteurs à une rencontre avec le beau tout comme l’insondable. Pour la première fois, des tableaux de collections privées espagnoles rarement donnés à voir côtoient dans les espaces de la Fondation Beyeler des œuvres maîtresses en provenance de collections privées et de musées européens et américains de tout premier plan.

L’exposition est organisée par la Fondation Beyeler en coopération avec le Museo Nacional del Prado à Madrid.

PHILIPPE PARRENO |- "LA QUINTA DEL SORDO"

L’exposition est accompagnée d’un nouveau film de Philippe Parreno (*1964, vit et travaille à Paris). Artiste contemporain de renom, Parreno consacre une œuvre à la maison de campagne de Goya, aujourd’hui détruite, et ses peintures murales légendaires, les Pinturas negras (Peintures noires). Dans son exploration artistique, Parreno filme au plus près ces chefs-d’œuvre visionnaires et les met en sons imaginaires. Cette installation fascinante illustre l’influence durable de Goya sur les générations d’artistes suivantes, de Picasso à Warhol à nos jours.

https://www.fondationbeyeler.ch/fr/expositions/expositions-precedentes/goya



* Esta exposición de Basilea fue inaugurada por la Reina de España.
(08-10-21)

sábado, 23 de octubre de 2021

SEMINCI 2021 - 66 EDICIÓN - Del 23 al 30 de octubre de 2021

 




PALMARÉS

Sección oficial de largometrajes

- Espiga de Oro: ‘Last Film Show’, de Pan Nalin.

- Espiga de Plata: ‘Sis dies corrents’, de Neus Ballús.

 - Premio Ribera del Duero al Mejor Director: Fred Baillif, por ‘The Fam’.

- Premio Pilar Miró al Mejor Nuevo Director: Behtash Sanaeeha y Maryam Moghaddam, por ‘Ballad of a white cow’.

- Premio al Mejor Actor: Yuriy Borisov, por ‘Compartment n.6’.

- Premio a la Mejor Actriz: Yllka Gashi, por ‘Hive’.

- Premio Miguel Delibes al Mejor Guion: Paul Schrader, por ‘The card counter’.

- Premio a la Mejor Dirección de Fotografía: Akiko Ashizawa, por ‘Vengeance is mine, all others pay cash’.

- Premio José Salcedo al Mejor Montaje: Fred Baillif, por ‘The Fam’.

- Espiga Arcoiris: ‘Sedimentos’, de Adrián Silvestre.

- Espiga Verde: ‘Animal’, de Cyril Dion.

- Premio del Público: ‘Sis dies corrents’, de Neus Ballús.

- Premio FIPRESCI: ‘The worst person in the world’, de Joachim Trier.

- Premio de la Juventud: ‘The worst person in the world’, de Joachim Trier.


Sección oficial de cortometrajes

- Espiga de Oro: ‘Affairs of the Art’, de Joqnna Quinn y Les Milles.

- Espiga de Plata: ‘Mi última aventura’, de Ramiro Sonzini y Ezequiel Salinas.

- Mejor corto europeo: ‘Affairs of the art’, de Joqnna Quinn y Les Milles.


Sección Punto de encuentro

- Premio al Mejor Largometraje: ‘La Traviata, my brothers and I’, de Yohan Manca.

- Mención Especial: ‘Mis hermanos sueñan despiertos’, de Claudia Huaiquimilla.

- Mejor Cortometraje Extranjero: ‘The criminals’, de Serhat Karaaslan.

- Mención especial: ‘Stories keep me awake at night’, de Jérémy van der Haegen.

- Premio La Noche del Corto Español: ‘Las infantas’, de Andrea H. Catalá.

- Mención especial: ‘Intentando’, de Juan Manuel Montilla ‘El Langui’.

- Premio del público: ‘La Traviata, my brothers and I’, de Yohan Manca.

- Premio de la Juventud: ‘Persona non grata’, de Lisa Jespersen.

- Mención especial: ‘The dorm’, de Roman Vasyanov.


Sección Tiempo de historia

- Primer Premio: Ex aequo para ‘My childhood, my country - 20 years in Afghanistan’, de Phil Grabsky y Shoaib Sharifi; y ‘Writing with fire’, de Sushmit Ghosh y Rintu Thomas.

- Segundo Premio: ‘Corsini interpreta a Blomberg y Maciel’, de Mariano Llinás.

- Mejor Cortometraje: ‘Whe we were bullies’, de Jay Rosenblatt.

- Premio del público: ‘Luchadoras’, de Paola Calvo y Patrick Jasim.


Sección Doc España

- Premio DOC España: ‘El vent que ens mou’, de Pere Puigbert.

- Premio Castilla y León en corto: ‘El rey de las flores’, de Alberto Velasco.

- Mención especial: ‘Marinera de luces’, de Pablo Quijano.

- Premio Fundos: ‘Hive’, de Blerta Basholli.

- Premio Blogos de Oro: ‘The worst person in the world’, de Joachim Trier.


viernes, 22 de octubre de 2021

JULIO CORTÁZAR - RAYUELA

 



"Probablemente de todos nuestros sentimientos el único que no es verdaderamente nuestro es la esperanza. 

La esperanza le pertenece a la vida, es la vida misma defendiéndose"

Julio Cortázar, Rayuela.

domingo, 10 de octubre de 2021

CÉSAR AIRA - PREMIO FOMENTOR 2021

 César Aira

Premio Formentor 2021

César Aira nació en Coronel Pringles, Argentina, en 1949. Desde 1967 vive en Buenos Aires, dedicado a la traducción y a la escritura de novelas, ensayos y muchos textos que oscilan entre ambos géneros.

Aira es uno de los narradores más imaginativos e inteligentes. Su obra ha sido publicada profusamente en Argentina, Chile, México y España, y sus novelas han sido traducidas a más de veinte idiomas. Desde 1981, cuando apareció su novela inaugural, Ema, la cautiva, ha publicado una notable cantidad de libros, todos breves y algunos brevísimos: ficción, ensayo, teatro.

Ganó el premio a la Trayectoria Artística del Fondo Nacional de las Artes en la categoría Letras del año 2013. Fue nombrado por el gobierno francés Chevalier dans l’Ordre des Arts et Lettres. Ganó el Premio Roger Caillois para autores latinoamericanos en su edición del 2014.​ El Consejo Nacional de la Cultura y las Artes del Gobierno de Chile, con el patrocinio de la Fundación Manuel Rojas, le concedió el Premio Iberoamericano de Narrativa Manuel Rojas 2016, y en 2021 se le otorgó el premio Formentor de las Letras.

sábado, 9 de octubre de 2021

VANIDAD DE LAS RIQUEZAS

Es tan caro el rescate  de la vida,    

que nunca les bastará

para vivir  perpetuamente

sin bajar a la fosa.

(Sal 48,9-10)

viernes, 8 de octubre de 2021

Abdulrazak Gurnah, Nobel de Literatura

 Abdulrazak Gurnah

 (Sultanato de Zanzíbar, Tanzania. 1948)


La Academia Sueca reconoce su «conmovedora descripción de los efectos del colonialismo y la difícil situación de los refugiados en el abismo entre culturas y continentes»

Novelas

Memory of Departure,, editor Jonathan Cape, Londres, 1987.

Pilgrims Way, editor Jonathan Cape, Londres, 1988.

Dottie, editor Jonathan Cape, Londres, 1990.

Paradise, editor Hamish Hamilton, Londres, 1994.

Admiring Silence, editor Hamish Hamilton, Londres, 1996.

Paraíso, editorial El Aleph, Barcelona, 1997 (traducción de Sofía Carlota Noguera).

Precario silencio, editorial El Aleph, Barcelona, 1998 (traducción de Sofía Carlota Noguera).​

By the Sea, editor Bloomsbury, Londres, 2001.

En la orilla, editorial Poliedro, Barcelona, 2003 (traducción de Carmen Aguilar).

Desertion, editor Bloomsbury, Londres, 2005.

The Last Gift, editor Bloomsbury, Londres, 2011.

Gravel Heart, editor Bloomsbury, 2017.

Afterlives, editorial Bloomsbury, 2020.


Relatos cortos, ensayos y otras obras

Bossy, editores Chinua Achebe y C. L. Innes, editorial Heinemann, Oxford, 1985.

Cages, editores Chinua Achebe y C. L. Innes, editorial Heinemann, Oxford, 1992.

Essays on African Writing 1: A Re-evaluation, editorial Heinemann, Oxford, 1993.

Transformative Strategies in the Fiction of Ngũgĩ wa Thiong’o,  editorial Heinemann, Oxford, 1993.

The Fiction of Wole Soyinka” in Wole Soyinka: An Appraisal,  editorial Heinemann, Oxford, 1994.

Outrage and Political Choice in Nigeria : A Consideration of Soyinka’s Madmen and Specialists, The Man Died, and Season of Anomy (conferencia publicada), editorial Universidad de Witwatersrand, Braamfontein, 1994.

Bossy, editor Nadezda Obradovic, editorial Doubleday, Nueva York, 1994.

Essays on African writing 2: Contemporary Literature, editorial Heinemann, Oxford, 1995.

The mid-point of the scream’: The Writing of Dambudzo Marechera, , editorial Heinemann, Oxford, 1995.

Displacement and Transformation in The Enigma of Arrival, editorial Pluto Press, Londres, 1995.

Escort, editorial Instructa, Londres, 1996.

From Pilgrim’s Way [1988], editor Caryl Phillips, editorial Faber and Faber, 1997.

Imagining the Postcolonial Writer, editorial D. S. Brewer, Cambridge, 2000.

An Idea of the Past, Leeds African Studies Bulletin número 65, editorial Universidad de Leeds, 2002.

The Collected Stories of Abdulrazak Gurnah, editorial Alexander Street Press, Alexandria, 2004.

My Mother Lived on a Farm in Africa,  editorial Granta Books, Londres, 2006.

The Cambridge Companion to Salman Rushdie, editorial Cambridge University Press, Nueva York, 2007.

Themes and Structures in Midnight’s Children, editorial Cambridge University Press, Nueva York, 2007.

A Grain of Wheat by Ngũgĩ wa Thiong’o (introducción al libro), editorial Penguin, Nueva York, 2012.

The Arriver’s Tale: As Told to Abdulrazak Gurnah, editorial Comma Press, Manchester, 2016.

The Urge to Nowhere: Wicomb and Cosmopolitanism,  editorial Routledge, Londres, 2020.

Tres novelas en español




martes, 5 de octubre de 2021

XXXIV Premio Internacional de Poesía FUNDACIÓN LOEWE: Orlando Mondragón, "Cuadernos de patología humana".

 Orlando Mondragón

 (04 de abril de 1993 en Guerrero, México)

I

Le tomo la mano a mi enfermo

para saber que sigo vivo.


Ha muerto unos instantes

después de que mis manos

buscaran despertar su sangre.

Oscuras turbulencias

revolvían su pecho.

Su vida coagulada

detenía el oxígeno.


No funcionó.


Su corazón ya no podía hablar,

tartamudeaba.


Dentro de las costillas

un ritmo incompatible, atropellado,

un código sin traducción.


Le tomo la mano a mi enfermo

sin que los otros miren.


El monitor de pulso

sigue chillando con su alarma.

Una enfermera lo apaga. Silencio.


SUTURAS


LA VIDA inicia en rojo. La oscuridad abriendo su acueducto. El líquido amniótico se derrama entre las piernas y el útero empuja al nuevo ser. La vida comienza con ese exilio. Tomas al bebé en tus manos. Está sucio. Tus guantes se manchan con la sangre de la madre. Luego de los gritos, un breve silencio. Aunque puede ser largo. Puede durar toda la vida, el silencio. Callarnos antes de poder llorar a todo pulmón.


XV

Su nieta la encontró en el baño,

sentada en su propia oscuridad.

La sombra de su mente

le ha desordenado las palabras.


¿Dónde soy? ¿Quién estoy?


Preguntas que se hacen

cada vez más urgentes.


Con tijeras le quitamos la ropa.

Ella cubre su vulva con las manos.

Su intimidad cae a gajos,

a rasgaduras.


Ella dice que no, pero es preciso.

No, no, repite.

Recaudamos signos y hematomas. No.

Le quitamos las manos. No.

La despojamos de todo. No.

Grita.


Ella no sabe dónde está.

Pero sí quiénes somos

nosotros, los enfermos.

Cuadernos de patología humana.



http://www.blogfundacionloewe.es/category/1-poesia/

https://elcultural.com/premio-loewe-orlando-mondragon-y-la-poesia-como-medicina-de-urgencia

domingo, 3 de octubre de 2021

LUIS CERNUDA - "Si el hombre pudiera decir lo que ama"


Luis Cernuda



Si el hombre pudiera decir lo que ama,

si el hombre pudiera levantar su amor por el cielo

como una nube en la luz;

si como muros que se derrumban,

para saludar la verdad erguida en medio,

pudiera derrumbar su cuerpo,

dejando sólo la verdad de su amor,

la verdad de sí mismo,

que no se llama gloria, fortuna o ambición,

sino amor o deseo,

yo sería aquel que imaginaba;

aquel que con su lengua, sus ojos y sus manos

proclama ante los hombres la verdad ignorada,

la verdad de su amor verdadero.


Libertad no conozco sino la libertad de estar preso en alguien

cuyo nombre no puedo oír sin escalofrío;

alguien por quien me olvido de esta existencia mezquina

por quien el día y la noche son para mí lo que quiera,

y mi cuerpo y espíritu flotan en su cuerpo y espíritu

como leños perdidos que el mar anega o levanta

libremente, con la libertad del amor,

la única libertad que me exalta,

la única libertad por que muero.


Tú justificas mi existencia:

si no te conozco, no he vivido;

si muero sin conocerte, no muero, porque no he vivido.

jueves, 30 de septiembre de 2021

BLANCA VARELA -CASA DE CUERVOS


Blanca Varela.

(Lima, Perú 1926-2009)

Casa de cuervos                                                                         


porque te alimenté con esta realidad

mal cocida

por tantas y tan pobres flores del mal                                                                                                                                                            

por este absurdo vuelo a ras de pantano

ego te absolvo de mí

laberinto hijo mío


no es tuya la culpa

ni mía

pobre pequeño mío

del que hice este impecable retrato

forzando la oscuridad del día

párpados de miel

y la mejilla constelada

cerrada a cualquier roce

y la hermosísima distancia

de tu cuerpo

tu náusea es mía

la heredaste como heredan los peces

la asfixia

y el color de tus ojos

es también el color de mi ceguera

bajo el que sombras tejen

sombras y tentaciones

y es mía también la huella

de tu talón estrecho

de arcángel

apenas pasado en la entreabierta ventana

y nuestra

para siempre

la música extranjera

de los cielos batientes

ahora leoncillo

encarnación de mi amor

juegas con mis huesos

y te ocultas entre tu belleza

ciego sordo irredento

casi saciado y libre

con tu sangre que ya no deja lugar

para nada ni nadie


aquí me tienes como siempre

dispuesta a la sorpresa

de tus pasos

a todas las primaveras que inventas

y destruyes

a tenderme -nada infinita-

sobre el mundo

hierba ceniza peste fuego

a lo que quieras por una mirada tuya

que ilumine mis restos

porque así es este amor

que nada comprende

y nada puede

bebes el filtro y te duermes

en ese abismo lleno de ti

música que no ves

colores dichos

largamente explicados al silencio

mezclados como se mezclan los sueños

hasta ese torpe gris

que es despertar

en la gran palma de dios

calva vacía sin extremos

y allí te encuentras

sola y perdida en tu alma

sin más obstáculo que tu cuerpo

sin más puerta que tu cuerpo

así este amor

uno solo y el mismo

con tantos nombres

que a ninguno responde

y tú mirándome

como si no me conocieras

marchándote

como se va la luz del mundo

sin promesas

y otra vez este prado

este prado de negro fuego abandonado

otra vez esta casa vacía

que es mi cuerpo

a donde no has de volver.

domingo, 26 de septiembre de 2021

MARCAPÁGINAS XL- VERANO



Ya el verano se ha ido por este año. Afortunadamente he podido disfrutarlo, aunque las lecturas  no son, ni de lejos, tan numerosas como cuando bajaba a Medina. He leído tantos y tantos libros de la biblioteca  de mi pueblo que ni me acuerdo. El pasarme los veranos allí, hizo que no leyera los libros que tengo en casa. Sin embargo, este verano que he estado casi todo el tiempo aquí, no he leído nada más que un libro de mis estanterías, pero ha sido fabuloso. El resto me han llegado al desmontar una vieja biblioteca de la que no he podido rescatar todos los libros que me hubiera gustado. No puedo evitar sentir un toque de melancolía cuando se trata de retirar o tirar al reciclado libros de ediciones anteriores que ya no habrá ocasión de leerlas porque, hasta las mismas editoriales se están desprendiendo de sus stocks. Todo esto para decir que, mis estanterías siguen teniendo libros clásicos que no sé si me va a dar tiempo a leerlos en algún momento de mi vida. Mi vida... parece mucho tiempo una vida, pero no sé si es suficiente para leer todo lo que se quiere.

El primer libro que elegí fue Divina Comedia, Dante Alighieri que, aunque es gordo, pensé que lo leería rápidamente porque es poesía; no obstante, me costó terminarlo mes y medio y eso por varias razones: porque he leído una edición magníficamente anotada y comentada y no podía dejar de leer las aclaraciones y estas explicaciones  me llevaban a buscar en Internet otras informaciones y esto ralentizaba la lectura. Pero, no solo por eso he tardado ese tiempo, también porque mi cabeza estaba en otros eslabones, pero sueltos. Elegí la Dividna Comedia porque tenía ganas de leerlo, aunque luego supe que se celebraba el Año Dante y que además, pude visitar la exposición de la Biblioteca Nacional. Esto si que fue maravilloso, pero no terminaron aquí todas las emociones de su lectura porque cuando leía los verbos de Dante, me acordaba de Rodin, entre otros artistas que han tenido a la Comedia como punto de referencia para realizar sus obras.  

Luego siguieron estos títulos rescatados de la biblioteca desahuciada:

Primer amor, Первая Любовь de Iván S. Turguenev,  me ha gustado más de lo que yo creía en un primer momento. Creo que marca una manera de análisis psicológicos de los protagonistas.

Tres cuentos franceses: Le géant Yeux de George Sand; La filandière de Honoré de Balzac; La bouillie de la comtesse Berthe de Alejandro Dumas. Unos cuentos de corte clásico.

Tarás Bulba de Gogol. Una novela histórica, una epopeya protagonizada por  feroces familias de guerreros cosacos. 

H. G. Wells: La guerra de los mundos. El hombre invisible.  Dos clásicos de la literatura juvenil que recogen los nuevos descubrimientos científicos. 

Estos son los libros que he leído estos meses. Ahora empezará el otoño. Este otoño será muy diferente para mí. Mis deseos de que estos meses pasen lo mejor posible. 


H.G. WELLS - LA GUERRA DE LOS MUNDOS

“La Guerra de los Mundos”(1897) es una de las obras más famosas del autor inglés H. G. Wells (1866-1946). Una pequeña ciudad inglesa se ve de pronto invadida por Marcianos dispuestos a acabar con cualquier humano que se encuentre en su camino. Esta es la historia de cómo un hombre vive la invasión y cómo su mundo se ve afectado por ella. La novela es una de las primeras en explorar la temática de la humanidad contra una raza extraterrestre y se ha convertido en un clásico indiscutible de la ciencia ficción por ello.

H.G. WELLS - EL HOMBRE INVISIBLE / THE INVISIBLE MAN


Novela del escritor inglés H. G. Wells (1866-1946),“El Hombre Invisible”fue publicada en 1897. La historia narra cómo la llegada de un forastero al pequeño pueblo de Iping, Inglaterra, desencadena una serie de crímenes misteriosos e inexplicables, en donde el perpetrador es aparentemente imposible de ver.“El Hombre Invisible”y su concepto científico se ha convertido con el tiempo en uno de los arquetipos de la ciencia ficción moderna y ha sido adaptada innumerables veces en diversos medios artísticos.

NICOLAI V.GÓGOL - TARÁS BULBA

Feroces, crueles, valientes y apasionados, los cosacos hacen temblar la estepa bajo los cascos de sus caballos. Y entre ellos se encuentra Taras Bulba, un anciano lleno aún de fuerza e inteligencia que junto a sus hijos, Ostap y Andrí, avanzará por tierras polacas con intención de vengar su fe ortodoxa burlada por los católicos. Ninguna guarnición, ciudad amurallada o iglesia podrán detenerlos, hasta que la desgracia se cierna sobre ellos y el apuesto y enamoradizo Andrí haga que su padre maldiga el día en que lo engendró. Taras Bulba, una anomalía entre la obra más conocida de Gogol, es una aventura trepidante, una sinfonía en perpetuo crescendo, en la que cada capítulo es más intenso y sorprendente que el anterior; un fresco tan afinadamente dibujado y tan vívido que resulta absolutamente intemporal.


TRES CUENTOS DE FRANCIA: ALEXANDRE DUMAS , HONORE DE BALZAC , GEORGE SAND


En el presente volumen se ofrecen al lector tres cuentos escritos por otros tantos autores franceses del siglo XIX, George Sand, Honoré de Balzac y Alejandro Dumas (padre), narradores de primera fila y de muy diferentes estilos literarios e incluso vitales.

Sin embargo, las diferencias existentes entre estas tres obritas y entre sus respectivos autores son los elementos que nos ayudan a ilustrar a la perfección los componentes formales que estructuran el cuento tradicional.


Iván S. Turguenev, Primer amor - Первая Любовь

 

Contemporáneo de Flaubert, con quien mantuvo una buena amistad, y de figuras como Gógol, Dostoyevski y Tolstoi, Ivan Turguenev (1818-1883) es otra de las cimas de la fecunda literatura rusa del siglo xix. Si en novelas como «En vísperas» (L 5670) o «Padres e hijos» dejó patente su maestría para plasmar en el género novelesco los problemas más acuciantes de la Rusia de su tiempo, Primer amor (1860) es uno de los mejores ejemplos de su capacidad para retratar como pocos los movimientos y pasiones del alma humana. Pocos lectores, en efecto, podrán dejar de reconocer en mayor o menor medida un territorio ya visitado al leer el relato en primera persona del violento enamoramiento del que cae presa el adolescente Vladimir Petrovich por la joven princesa Zenaida Alexandrovna y de los incesantes, cambiantes y contradictorios sentimientos que experimenta –amor, vergüenza, ensueños, desconcierto, ilusión, desaliento, hastío, celos, dudas…– dentro del marco de una historia casi vulgar cuyo intenso e inexorable final abre las puertas de la edad adulta.