"EL SABER SE DEBE TANTO AL INGENIO COMO AL GUSTO."
jueves, 8 de marzo de 2018
martes, 6 de marzo de 2018
José María de Horna - Pregúntale a las estrellas
José María de Horna
(Madrid, 1927)
À R.G. R.
PREGÚNTALE A LAS ESTRELLAS
Pregúntale a las estrellas,
ellas pueden responderte;
ellas conocen el sino
de los hombres, ellas tienen
el secreto de la vida,
de la vida y... de la muerte.
Yo sólo sé que he nacido
bajo una estrella impotente,
y que he sufrido bastante,
y que he llegado a quererte.
Así de sencilla y simple
es la cuestión: ahora puedes
preguntarle a las estrellas;
ellas pueden responderte.
...Y entonces te diría en voz muy baja,
como se dicen las verdades serias,
como Amor se estremece en otros labios...
... pero no lo diré... y esa es mi pena.
José María de Horna, Pregúntale a las estrellas.
lunes, 5 de marzo de 2018
FONDATION M. BODMER: Les Routes de la traduction
Martin Bodmer a construit sa collection, l’une des bibliothèques privées les plus riches au monde, autour de l’idée de Welt-Literatur. La traduction est au fondement de cette idée même. Il construit sa collection autour de 5 piliers qui sont autant d’aventures de traduction : Homère, La Bible, Dante, Shakespeare et Goethe. Les traductions d’Homère par exemple incarnent toutes les étapes de l’histoire de la notion même de traduction. On s’étripe autour des traductions de la Bible, entre la vulgate de Saint Jérôme et la Réforme de Luther, et elles font exister les langues que nous parlons. Dante fait écho à Virgile, lui-même écho d’Homère : les routes de la traduction sont les routes de la culture. Des trésors de papyri, de manuscrits, d’incunables sont déployés, souvent pour la première fois.
Les routes de la traduction sont aussi les routes du pouvoir – grec, latin, arabe, vernaculaires. C’est de politique qu’il s’agit avec la pratique des traducteurs, un savoir-faire avec les différences qui accueille la langue de l’autre et se transforme en retour. La Suisse, Genève sont des Babel qui parlent quotidiennement plus d’une langue – à moins que ne triomphe une seule, plus pauvre, l’anglais mondialisé…
Cette exposition étonnante rend sensible la différence des langues comme autant de points de vue sur le monde. Elle en joue, avec Goethe et Diderot ou avec Tintin et Heidi, elle met en scène la diversité, celle des idiotismes ou celle des langues des signes.
Et si la traduction n’était pas tant une copie qu’une réinvention ?
Commissariat : Barbara Cassin et Nicolas Ducimetière
Partenariat scientifique : Faculté de traduction et interprétation de Genève.
* Interesantísima esta exposición. Muy amables las personas de la fundación. Fue un día de mucho frío y de una gran nevada. Espero volver a ir.
* Interesantísima esta exposición. Muy amables las personas de la fundación. Fue un día de mucho frío y de una gran nevada. Espero volver a ir.
http://fondationbodmer.ch/expositions-temporaires/les-routes-de-la-traduction/
domingo, 4 de marzo de 2018
Kunstmuseum Bern: Collection Gurlitt, état des lieux-«L'art dégénéré» – confisqué et vendu
COLLECTION GURLITT, ÉTAT DES LIEUX « L’ART DÉGÉNÉRÉ » – CONFISQUÉ ET VENDU
Sous le titre général Collection Gurlitt, état des lieux, le Kunstmuseum Bern et la Bundeskunsthalle de Bonn montrent pour la première fois une sélection d’oeuvres de la succession de Cornelius Gurlitt dans deux expositions conjointes qui ont lieu à la même période. Les oeuvres que le marchand d’art Hildebrand Gurlitt, père de Cornelius Gurlitt, avait acquises dans les années 1930 et 1940 y sont présentées dans leur contexte historique. Cette double exposition reflète l’état actuel de la recherche sur la découverte de l'ensemble Gurlitt.
Le Kunstmuseum Bern présente sous le titre «L'art dégénéré» – confisqué et vendu près de 160 oeuvres dont la plupart furent saisies dans les musées allemands en tant qu’« art dégénéré ». Il s’agit principalement de travaux sur papier, parmi lesquels des oeuvres exceptionnelles, expressionnistes, constructivistes et de la nouvelle objectivité. L’exposition s’intéresse également aux circonstances politiques qui conduisirent au dénigrement de l’art moderne, qualifié d’art « dégénéré », et à sa destruction et mise en vente.
La Bundeskunsthalle de Bonn (03 novembre 2017 au 11 mars 2018) se concentre sur les oeuvres « spoliées » dans le cadre des persécutions nazies et dont l’origine n’a pas encore pu être établie avec certitude.
*Me quedé impresionada del número cuadros que había, especialmete expresionistas, pero había demasiados, el espacio era poco para tantas obras. Me quedé un poco decepcionada y eso que quise ver esta exposición por las buenas críticas que escuché en España.
sábado, 3 de marzo de 2018
FONDATION BEYELER: Georg Baselitz (Basilea)
Georg Baselitz (1938) compte parmi les artistes les plus remarquables de notre temps. À l’occasion du 80e anniversaire de Baselitz, la Fondation Beyeler consacre au peintre, graphiste et sculpteur allemand une vaste exposition conçue en étroite collaboration avec l’artiste. Cette rétrospective ciblée réunira plusieurs des peintures et sculptures les plus importantes crées par Baselitz au cours des six dernières décennies. Des œuvres puissantes, poignantes, issues de toutes les périodes créatrices révèlent l’envergure exceptionnelle de ce grand artiste.
Baselitz est l’un des rares artistes contemporains profondément enraciné dans l’histoire de la peinture européenne et américaine. Il est considéré comme l’inventeur d’un langage iconographique figuratif qui s’appuie sur un riche répertoire d’éléments stylistiques. Ses créations picturales acquièrent cependant une signification contradictoire et ambivalente. L’univers pictural de Baselitz s’articule comme un palais des glaces dans lequel ses propres images tirées du souvenir ou de l’imagination et empreintes de modèles historiques et artistiques se fondent dans de nouvelles compositions picturales. Des œuvres poignantes issues de toutes les périodes créatrices de l’artiste et exposées à l’occasion de la rétrospective révèleront toute la richesse significative et stylistique de sa production artistique. Des œuvresclés exemplaires réalisées dans les années 60 telle que les «Héros» et les tableaux «fractures» seront également présentées à la Fondation Beyeler, ainsi que les motifs picturaux tête en bas, qui ont fait la renommée de Baselitz dans les années 70 et 80. Parmi les sculptures en bois de grand format, on pourra voir le premier travail en bois sculpté et peint par Baselitz qui, en 1980, déclencha un scandale politicoculturel à la Biennale de Venise. Les peintures de la série Remix ainsi que des œuvres récentes complètent la vision de l’un des artistes les plus excentriques des XXe et XXIe siècles. L’exposition rétrospective donnera à voir quatre vingtaines de peintures et une dizaine de sculptures réalisées entre 1959 et 2017, issues de prêts confiés par des institutions renommées et collections privées en Europe et aux États-Unis.
Cette exposition est organisée en collaboration avec le Hirshhorn Museum and Sculpture Garden de Washington, D. C., où elle y sera ensuite montrée sous une autre forme. Parallèlement à l’exposition de la Fondation Beyeler, le Kunstmuseum Basel exposera des œuvres sur papier de Georg Baselitz.
*Fue una exposición maravillosa. No conocíamos al pintor y a pesar de ello, decidimos ir. Fue la mejor de las decisiones. Además llegamos a la hora de comer y pudimos verla con tranquilidad, al igual que la colección permanente.
La galette de la comida-merienda, estupenda.Sorprendente el sitio donde la cominos por las mujeres que lo regentaban y porque era un bar pequeñito de dos plantas, en la de arriba era una tienda de ropas, y de todo un poco, todo un poco extraño, casi parecía un desván.
El chocolate caliente en la galería- terraza de Les trois rois riquísimo, el sitio maravilloso. Un día extraordinario, que empezó ya al coger el tren.
*Fue una exposición maravillosa. No conocíamos al pintor y a pesar de ello, decidimos ir. Fue la mejor de las decisiones. Además llegamos a la hora de comer y pudimos verla con tranquilidad, al igual que la colección permanente.
La galette de la comida-merienda, estupenda.Sorprendente el sitio donde la cominos por las mujeres que lo regentaban y porque era un bar pequeñito de dos plantas, en la de arriba era una tienda de ropas, y de todo un poco, todo un poco extraño, casi parecía un desván.
El chocolate caliente en la galería- terraza de Les trois rois riquísimo, el sitio maravilloso. Un día extraordinario, que empezó ya al coger el tren.
miércoles, 14 de febrero de 2018
PHANTOM THREAD - EL HILO INVISIBLE
En el Londres de la posguerra, en 1950, el famoso modisto Reynolds Woodcock y su hermana Cyril regentan una de las mejores casas de la moda británica, vistiendo a la realeza, a estrellas de cine y a toda mujer elegante de la época. Viven los dos juntos, porque Reynolds nunca se ha casado, aunque ha tenido varias relaciones, que Cyril 'despacha' de su casa muy a gusto, cuando su hermano se cansa de ellas. Un día que Reynolds decide tomarse un descanso e ir a su casa de campo, en la que ha dado vida a sus mejores prendas y en la que el espíritu de su madre está muy presente, se para a tomar el desayuno y se encuentra con Alma, una joven camarera que pronto se convierte en su musa y amante. La lleva a Londres y la instala en su casa. Alma es especial - hasta Cyril se da cuenta- porque no se echa para tras, a pesar de los desplantes o por las críticas desmesuradas sobre cualquier cotidiano comportamiento que recibe de Reynols para quien su trabajo es casi místico puesto que establece un vínculo particular con cada una de las prendas que él crea y confecciona y en las que deja una máxima, un mensaje, una mecha de cabello, entre las costuras a modo de hilo invisible, de ahí el título de la película. Y esta vida, hasta entonces cuidadosamente controlada y planificada hasta el extremo por él mismo y por su hermana se ve alterada por la irrupción del amor verdadero lo que va a provocar una convulsión extraordinaria en la existencia del excéntrico modisto.
Según los críticos, en El hilo invisible encontramos las huellas de Alfred Hitchcock, especialmente por el personaje de Cyril, aunque, a mi modo de ver, ésta no aparece perversa como la malvada ama de llaves de Rebecca, pero, sin embargo, sí que encontramos parecido en el tono de suspense, especialmente en cada uno de los bocados que el protagonista da a las tortillas. También remarcan la influencia de Luchino Visconti, al presentar un personaje que, aunque aparece como en la cima de su carrera, en realidad, está a punto de sucumbir y con él una manera de ejercer un oficio, por la fuerza de con que las nuevas exigencias de la modernidad imponen.
El hilo invisible es una interesante película y se puede calificar de extraordinarias las interpretaciones de los actores.
Phantom Thread - El hilo invisible.
Dirección: Paul Thomas Anderson.
Reparto: Daniel Day-Lewis, Vicky Krieps, Lesley Manville, Richard Graham, Bern Collaco, Jane Perry, Camilla Rutherford, Pip Phillips, Dave Simon, Ingrid Sophie Schram.
Duración: 130 min.
País:Estados Unidos, 2017.
Premios:
2017: Premios Oscar: 6 nomin. incl. mejor película, director y actor (Day-Lewis)
2017: Globos de Oro: Nominada a mejor actor drama (Day-Lewis) y banda sonora
2017: Premios BAFTA: 4 nominaciones, incluyendo Mejor actor (Daniel Day-Lewis)
2017: National Board of Review (NBR): Mejores 10 películas del año y guion original
2017: Critics Choice Awards: Mejor vestuario. 4 nominaciones
2017: Círculo de Críticos de Nueva York: Mejor guion
2017: Críticos de Los Angeles: Mejor bso
2017: Satellite Awards: Nominada a mejor actor (Day-Lewis), vestuario y dir. artística
2017: Asociación de Críticos de Chicago: Mejor banda sonora
BENJAMÍN PRADO - Ya no es tarde
Benjamín Prado
(Madrid, 1961)
Nunca es tarde
Nunca es tarde para empezar de cero,
para quemar los barcos,
para que alguien te diga:
-Yo sólo puedo estar contigo o contra mí.
Nunca es tarde para cortar la cuerda,
para volver a echar las campanas al vuelo,para beber de ese agua que no ibas a beber.
Nunca es tarde para romper con todo,
para dejar de ser un hombre que no pueda
permitirse un pasado.
es tan fácil:
llega María, acaba el invierno, sale el sol,
la nieve llora lágrimas de gigante vencido
y de pronto la puerta no es un error del muro
y la calma no es cal viva en el alma
y mis llaves no cierran y abren una prisión.
Es así, tan sencillo de explicar: -Ya no es tarde,
y si antes escribía para poder vivir,
ahora
quiero vivir
para contarlo.
Benjamín Prado.Ya no es tarde.Visor, 2014.
sábado, 10 de febrero de 2018
LE SENS DE LA FÊTE - C'EST LA VIE
Max se ha dedicado a organizar banquetes nupciales desde siempre. El que tiene entre manos es uno de los de postín, el de Pierre y Héléna que se casan en un castillo del S. XVII y han cuidado al máximo hasta los mínimos detalles, sobre todo Pierre. Es él quien se ocupa de estar pendiente de que se cumplan sus deseos porque tiene reservada una enorme sorpresa a su prometida y a todos los invitados. Pero el casamiento es simplemente la anécdota simpática de esta película que nos cuenta todas las incidencias que van ocurriendo a lo largo de la velada, no solo las que tienen que ver con la parte profesional de la celebración: comida, música, flores, etc, sino que también salen a flote las relaciones de todo tipo que se establecen entre los miembros de la brigada del catering: el jefe, la coordinadora, los camareros, los cocineros, el fotógrafo, el DJ,... Todo esto hace que a cada momento pensemos que todo va a terminar como el rosario de la aurora y casi, casi está a punto de suceder, pero no sabemos por qué ley mágica, todo acaba de forma magistral al rayar el alba.
C'est la vie! es la sexta película de Eric Toledano y Olivier Nakache que, sin ser una gran película, hace reír y pasar un rato agradable al público, tampoco parece que tuvieran mayores pretensiones. Los actores están bien.
Le sens de la fête - C'est la vie.
Dirección: Olivier Nakache, Eric Toledano.
Reparto:Jean-Pierre Bacri, Vincent Macaigne, Kévin Azaïs, Eye Haidara, Suzanne Clément, Gilles Lellouche, Judith Chemla, Jean-Paul Rouve, Benjamin Lavernhe.
Duración:115 min.
País: Francia. 2017.
Premios
2017: Premios Goya: Nominada a Mejor película europea
2017: Festival de San Sebastián: Sección oficial
2017: Premios César: 10 nominaciones inc. Mejor película, director y actor (Bacri)
martes, 6 de febrero de 2018
JOSÉ ANTONIO GÓMEZ-CORONADO
XXIX À R.G.R.
El sol de los derrotados
brilla sobre nuestras almas.
La luna de los vencidos
sobre nuestros cuerpos. ¡Alas
por donde nace la luz
para otra luz más lejana!
¡Labios, para gritar en silencio
siempre las mismas palabras,
los mismos sueños al viento,
al fuego, a la tierra, al aguaque repiten nuestras bocas
sin descanso. Cuando el alba
sea nueva aún y eterna,
naceremos; cuando el alba
rota de voces secretas
nos junte eternos, nos abra
su luz para nuestros ojos,
naceremos.
Y otras voces y otros siglos
-al sol de los derrotados
y a la luna-, ya sin almas,
serán cuerpos que recuerden
en ti, todas tus palabras
y tus nombres,
y que traigan por el viento,
sobre sus cuerpos, el alba.
sábado, 3 de febrero de 2018
Nelyubov - Sin amor - Loveless
Boris y Zhenya se están divorciando y tienen un hijo, Alyocha de 12 años. Intentan vender el piso en el que vivían para terminar su relación y cada vez que se ven, se dedican reproches y discuten ferozmente, sin importarles que su hijo les oiga, tampoco le prestan mucha atención y eso que el niño lo está pasando muy mal. Los dos están con otras personas, cada uno tiene ya una nueva relación: Boris ha dejado embarazada a una joven chica y Zhenya mantiene una relación con un señor mayor que ella y muy bien situado económicamente. En estas nuevas relaciones, Alyocha no cabe; y él, en un momento determinado, decide fugarse de casa, es entonces cuando sus padres se preocupan por él.
Nelyubov - Sin amor - Loveless
Dirección: Andrey Zvyagintsev.Reparto: Maryana Spivak, Aleksey Rozin, Matvey Novikov, Marina Vasilyeva, Andris Keishs, Alexey Fateev.
Duración:128 min.
País: Rusia 2017.
Premios
2017: Premios Oscar: Nominada a mejor película de habla no inglesa.
2017: Festival de Cannes: Premio del Jurado.
2017: Globos de Oro: Nominada a Mejor película de habla no inglesa.
2017: Premios BAFTA: Nominada a Mejor película en habla no inglesa.
2017: Premios del Cine Europeo: Mejor BSO y fotografía.
2017: National Board of Review (NBR): Mejores películas extranjeras del año.
2017: Críticos de Los Angeles: Mejor película extranjera.
2017: Premios Independent Spirit: Nominada a mejor película extranjera.
2017: Satellite Awards: Nominada a mejor película de habla no inglesa.
2017: British Independent Film Awards (BIFA): Nom. a mejor pel. internacional indep.
2017: Premios César: Nominada a Mejor película extranjera.
jueves, 1 de febrero de 2018
miércoles, 31 de enero de 2018
JORGE VOPI. PREMIO ALFAGUARA DE NOVELA 2018
Jorge Volpi (Ciudad de México, 1968) para ganar el premio Alfaguara de novela 2018, según se dio a conocer durante la tradicional comida del galardón en Madrid. Todo lo que el escritor mexicano narra en «Una novela criminal», título de la obra premiada, ocurrió según lo cuenta, todos sus personajes son personas que visten y calzan. No es extraño que sus fuentes de inspiración, como confesó mediante videoconferencia desde México, vayan del Capote de «A sangre fría» al Carrère de «Limónov».
http://www.premiosalfaguara.com/
http://www.abc.es/cultura/libros/abci-jorge-volpi-premio-alfaguara-2018-201801311545_noticia.html
https://elpais.com/cultura/2018/01/31/actualidad/1517398725_053926.html
viernes, 26 de enero de 2018
THE POST - LOS ARCHIVOS DEL PENTÁGONO
Esta nueva película de Steven la 31, está basada en los hechos reales acaecidos en 1971 año fundamental para The Washington Post que por las decisiones que tomaron contribuirán a que el rotativo dejara de ser un periódico local y se convirtiera en un diario de referencia internacional. En aquellos momentos, Katherine Graham, que había heredado de su difunto marido el periódico, decide, en contra de las recomendaciones de los miembros del consejo de administración, publicar unos informes secretos sobre la guerra de Vietnam que comprometían a las cuatro administraciones americanas precedentes: Truman, Eisenhower, Kennedy, Johnson.
Estos documentos habían comenzado a ser publicados por The New York Times pero el gobierno prohibió su publicación y pidió que se le devolvieran los informes secretos. En vez de esto, dichos informes llegaron al The Washington Post y tanto la señora Graham como su director, Ben Bradlee, los publicaron en su periódico en apoyo al The New York Times y en defensa de la libertad de expresión de la prensa, no sin pasar por mil y una tesituras.
Durante la película, es admirable la recreación de las antiguas redacciones de los periódicos y todos los procesos por los que pasaban los diarios hasta llegar, cada mañana, a los quioscos.
Durante la película, es admirable la recreación de las antiguas redacciones de los periódicos y todos los procesos por los que pasaban los diarios hasta llegar, cada mañana, a los quioscos.
Spielberg acaba su película con las imágenes con las que comienza otra gran película: Los hombres del Presidente de Alan J. Pakula que relata el caso Watergate que, dos años después provoca la caída de Nixon.
De la película, destacaría la extraordinaria interpretación de Meryl Streep, mientras que la de Tom Hanks no es tan remarcable.
The Post - Los archivos del pentágono.
Dirección: Steven Spielberg.
Reparto: Tom Hanks, Meryl Streep, Jesse Plemons, Bob Odenkirk, Matthew Rhys, Michael Stuhlbarg, Sarah Paulson, Alison Brie, Carrie Coon, David Cross, Bruce Greenwood, Tracy Letts, Bradley Whitford, Zack Woods.
Duración:116 min.
País:Estados Unidos.2017.
miércoles, 24 de enero de 2018
THE BOOKSHOP - LA LIBRERÍA
Isable Coixet es la directora y también quien elabora el guion de esta adaptación de la novela de Penelope Fitzgerald en la que se recrea el ambiente rural de un pequeño pueblo de la Inglaterra de los años cincuenta y cuya protagonista es Florence Green, una joven viuda que decide abrir una librería en el pueblo. La idea, aunque es arriesgada por el lugar elegido, no choca de grandes dificultades, ni siquiera económicas, por lo que consigue abrirla y tener éxito, mucha gente va a comprar los libros que ella vende por lo que se va a tener que buscar una ayudante, la pequeña, pero muy despierta Christine e incluso, el Sr. Brundish, el cultivado, solitario y hosco vecino, le hace pedidos y confía en su criterio en cuanto a las novedades. Sin embargo, Florence no puede ni siquiera sospechar que, el lugar que ella ha elegido para su librería, despierta la codicia de la influyente, soberbia y arrogante Violet Gamart quien va a recurrir a todo tipo de tretas para conseguir el local de la librería con lo que la vida de Florence se complica.
A pesar del interés que despertó el título y la seriedad con la que trabaja Coixet, no he podido ir a ver la película hasta hace unos días y puedo decir que está bien, pero sin grandes alaracas. Me gustó el tono que mantiene durante toda la película, aunque hay algo que me recordaba a Woody Allen, tal vez la música.
A pesar del interés que despertó el título y la seriedad con la que trabaja Coixet, no he podido ir a ver la película hasta hace unos días y puedo decir que está bien, pero sin grandes alaracas. Me gustó el tono que mantiene durante toda la película, aunque hay algo que me recordaba a Woody Allen, tal vez la música.
The Bookshop - La librería
Dirección: Isabel Coixet.
Reparto: Emily Mortimer, Patricia Clarkson, Bill Nighy, Honor Kneafsey, James Lance, Harvey Bennett, Michael Fitzgerald, Jorge Suquet, Hunter Tremayne, Frances Barber, Gary Piquer, Lucy Tillett, Nigel O'Neill, Toby Gibson, Charlotte Vega.
Duración: 115 min.
País: España. 2017.
Premios:
2017: Premios Goya: 12 nominaciones incluyendo mejor película y director
2017: Premios Feroz: 3 nominaciones, incluyendo Mejor director
2018: Festival de Berlín. Sección Oficial. Proyección Especial.
NICANOR PARRA
Nicanor Segundo Parra Sandoval
(San Fabián de Alico, 5 de septiembre de 1914 - La Reina, Santiago de Chile, 23 de enero de 2018)
Nicanor Parra fue un poeta, matemático y físico chileno cuya obra ha tenido una profunda influencia en la literatura hispanoamericana. Considerado el creador de la antipoesía, es para muchos críticos y autores connotados, tales como Harold Bloom, Niall Binns o Roberto Bolaño, el mejor o uno de los mejores poetas de Occidente.
REMOLINO INTERIOR
Me gusta que no me entiendan
y que tampoco me entiendan,
camisa de seda tengo,
pero también tengo espuelas.
Si digo que yo te quiero
no es cierto lo que dijera,
y acaso no te saludo
no es cierto que te aborrezca.
Cuando recorro la plaza
me gusta que no me entiendan,
pastillas de menta compro
para corretear la pena.
Voy a sentarme a la plaza
de pena, de pena, pena,
y acaso a la plaza llego
la plaza, plaza me alegra.
Si digo que por las piedras
circula una voz de seda,
quiero decir que en el río
me bebo la luna llena.
Y como quiero que nadie
sepa lo que me interesa
me pongo a amansar potrancas
celestes sobre la arena.
Y como Chile es mi fundo
me gusta seguir la cueca,
con una chaqueta corta
y un pañuelito de menta.
Al viento lo voy siguiendo
con un chicote de abejas,
el viento, viento se esconde
detrás, detrás de las puertas.
Si vendo a mi negra vendo
todo lo que a mí me queda,
pero la vendo y la vendo
para que nadie me entienda.
Y acaso quiero que nadie
me pida mi yegua yegua,
le digo que si es de noche
se asusta de las estrellas.
Y acaso es de día claro
se asusta de las espuelas,
yo quiero que nadie entonces
me entienda ni que me entienda.
Cuando me subo a los árboles
es luna mi calavera,
me gusta, me gusta, gusta,
me gusta que no me entiendan.
Pero hablando en serio serio
que nadie me niega niega
que cuando subo a caballo
me pongo mis dos espuelas.
De cancionero sin nombre, (1937)
Premios
1937 - Poeta laureado, en la Fiesta de la Primavera de Chillán
1938 - Premio Municipal de Santiago, por Cancionero sin nombre
1953 - Premio de Poesía Juan Said, Sociedad de Escritores de Chile
1954 - Premio del Concurso Nacional de Poesía, Sindicato de Escritores de Chile, por Poemas y antipoemas.
1955 - Premio Municipal de Santiago, por Poemas y antipoemas
1969 - Premio Nacional de Literatura
1985 - Premio Richard Wilbur, American Literary Translators Association
1991 - Doctor Honoris Causa, Universidad de Brown
1991 - Premio Prometeo de Poesía, Asociación Prometeo de Poesía, España
1991 - Premio de Literatura Latinoamericana y del Caribe Juan Rulfo
1997 - Premio Luis Oyarzún, Universidad Austral de Chile
2001 - Premio Reina Sofía de Poesía Iberoamericana
2004 - Premio Konex Mercosur: Letras40
2011 - Premio Miguel de Cervantes.
2012 - Premio Iberoamericano de Poesía Pablo Neruda.
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