"EL SABER SE DEBE TANTO AL INGENIO COMO AL GUSTO."









sábado, 29 de junio de 2019

AVIGNON - PALAIS DE PAPES



El Palacio de los Papas simboliza el esplendor de la iglesia en el Occidente Cristiano del siglo XIV.

Construido a partir de 1335 en menos de veinte años, es principalmente la obra de dos Papas constructores, Benedicto XII y su sucesor Clemente VI.

Este monumento es el palacio gótico más importante de Occidente (15.000 m2 de piso, es decir el volumen de 4 catedrales góticas), y presenta al visitante más de veinte lugares en los que ha habido eventos de resonancia universal, sobre todo, los apartamentos privados del Papa y sus fabulosas decoraciones con frescos realizados por el artista italiano Matteo Giovannetti.


Aviñón tiene un paisaje urbano grandioso: dominando la Ciudad y el Ródano, el Peñón de Doms ofrece un conjunto monumental excepcional que comprende el Puente Saint Bénezet, las Murallas, el Pequeño Palacio, la Catedral de Doms y fortificaciones impresionantes rodeadas por las cuatro torres gigantescas del Palacio de los Papas. Este conjunto arquitectónico único es clasificado por la UNESCO:"patrimonio mundial de la humanidad".

AVIGNON - MUSÉE CALVET

Su colección permanente le ha hecho que sea considerado uno de los museos más importantes de Francia. Fundado por el humanista Esprit Calvet, es el Museo Arqueológico y de Bellas Artes  de Avignon. Se encuentra en el centro de la ciudad, en un bello palacio del siglo XVIII construido por el arquitecto Jean Baptiste Franque en un elegante y armonioso estilo franco italiano.

Recorrer sus distintas salas es hacer un apasionante viaje en el tiempo desde la prehistoria hasta las artes decorativas del siglo XVIII. El antiguo Egipto, el arte asiático o la exposición dedicada al mundo islámico despiertan especial interés. Además, el museo cuenta con una extraordinaria colección de pinturas que incluye obras maestras de gran valor representativas de las escuelas francesa, italiana, flamenca y española. Cuadros de Mannet, Bonnard, Dufy o Manguin son algunos de los que podrás admirar en este extraordinario recorrido pictórico que abarca desde el siglo XVI hasta la actualidad.

También merece especial mención la colección de esculturas, con una extensa muestra de obras representativas del arte clásico greco romano que comparten protagonismo con otras delicadas esculturas de geniales artistas como Camile Claudel, Francesco Laurana o James Pardier.

Las artes decorativas también ocupan un lugar destacado en el conjunto del museo. Entre los maravillosos objetos incluidos en la muestra, la colección de bronces italianos de los siglos XVI y XVII brillan con luz propia.


MUSÉE CALVET : 65, rue Joseph Vernet 84000 Avignon  France
http://www.musee-calvet.org/beaux-arts-archeologie/fr/collections-permanentes

AVIGNON -MUSÉE DU PETIT PALAIS

Le musée du Petit Palais est un des grands musées européens d’art médiéval. Il est labellisé Musée de France et classé au Patrimoine Mondial de l'Unesco.

Ancienne livrée du cardinal Arnaud de Via (mort en 1335), neveu du pape Jean XXII, puis palais de l'archevêque d'Avignon, l'édifice est reconstruit à la fin du 15e s. par l'archevêque Julien de la Rovère, futur pape Jules II. 
Sa façade crénelée est percée de fenêtres à meneaux. 

Le musée abrite un ensemble unique de peintures du Moyen-âge et de la Renaissance italienne (plus de trois cents primitifs italiens), regroupant la collection Campana, un fond important du musée Calvet (Ecole d'Avignon du 13e au 16e s.) et des sculptures médiévales du 12e au 16e s. provenant d'Avignon et des environs. 
Cet ensemble est essentiel pour comprendre la création artistique dans l'Italie du Moyen-Âge et de la Renaissance. Il permet d'avoir un panorama de la peinture italienne tant à travers de grands noms (Botticelli, Carpaccio) que de très nombreux maîtres et ateliers (dépôt du musée du Louvre) ainsi qu’un fonds de sculptures et peintures provençales médiévales et de peintures italiennes (dépôt de la Fondation Calvet).

Salle permanente-Boticelli et son atelier : elle rassemble pour la première fois 5 œuvres témoignant de la variété des modes de production de l'atelier de Botticelli : œuvres de la main du maître ou de celles de ses collaborateurs sous sa supervision et d'après ses modèles. De la Vénus aux trois putti, nouvellement déposée par le musée du Louvre, à la Vierge et l'Enfant, cette salle présente deux facettes, profane et sacrée, de la vision de la femme et du monde par le peintre qui incarne la Renaissance italienne et la gloire de Florence.

Reconstitution d'un triptyque de Giovanni di Tommaso Crivelli : un nouveau don de la famille Sarti, un saint Jean-Baptiste, attribué par dépôt du Louvre au Petit Palais vient rejoindre un panneau de saint François déjà donné par eux en 2007. L'un et l'autre acquis successivement sur le marché de l'art permettent au musée de reconstituer autour d'une gracieuse Annonciation, un tryptique très raffiné de Giovanni di Tommaso Crivelli, peintre travaillant à Pérouse au XVe s.



http://www.petit-palais.org/

AVIGNON - MUSÉE ANGLADON - COLLECTION JACQUES DOUCET

Le Musée présente, dans un ancien hôtel particulier, demeure des fondateurs, des chefs d’œuvre de Degas, Cézanne, Sisley, Picasso, Modigliani, Van Gogh, provenant des collections du couturier J. Doucet.
Selon la volonté des donateurs, le reste de la demeure a conservé le charme d'un intérieur d'amateurs d'art présentant de nombreux tableaux, meubles estampillés et objets d'art : salon des 17e et 18e s., salle Renaissance, atelier d'artistes, cabinet d'Extrême Orient. 
Un musée réinventé en 2016 porté par la volonté de faire naître auprès de ses visiteurs une relation intime avec les chefs-d’oeuvre qu’il conserve, le musée a réinterprété ses salles à travers un nouvel accrochage de sa collection permanente, plus lisible, plus savoureux, plus révélateur.






AVIGNON - COLLECTION LAMBERT

Musée d'art contemporain présentant les œuvres données à l'Etat par le célèbre marchand d'art Yvon Lambert, La Collection Lambert en Avignon a été créée en 2000 par Yvon Lambert qui a souhaité présenter au public sa collection personnelle d'art contemporain dans l'hôtel de Caumont. Cette collection d’art contemporain reflète les grands mouvements de l’art de notre temps : art Minimal, art Conceptuel, Land art, peinture des années 80, vidéo et photographie pour les années 90.

Elle rassemble de grands artistes tels : Cy Twombly, Sol LeWitt, Donald Judd, Niele Toroni, Jean-Michel Basquiat, Anselm Kiefer, Christian Boltanski, Nan Goldin, Douglas Gordon et Jenny Holzer dont les œuvres sont présentées tout au long de l’année, en alternance ou inclus dans des expositions temporaires.


Depuis le mois de juillet 2015, il est possible d'accéder au nouveau musée qui a doublé ses surfaces d'exposition : les hôtels de Caumont et Montfaucon désormais accueillent une exposition permanente des collections.

Vik Muniz - Imaginária  - 1er juillet – 22 septembre 2019
Dans le cadre du Grand Arles Express (programmation satellite des Rencontres d‘Arles), auquel la Collection Lambert s’est associée dès sa création en 2016, le célèbre artiste brésilien Vik Muniz revient dans la cité papale huit ans après sa grande exposition monographique pour y présenter une série d’œuvres inédites en Europe.
Intitulée Imaginária, la série exposée à la Collection Lambert se compose de dix-neuf photographies figurant des saints tels qu’ils ont été représentés par les plus grands artistes : de la sainte Agnès de Simon Vouet au saint Augustin de Philippe de Champaigne en passant par le saint Sébastien de José de Ribeira.
Nées d’installations réalisées à partir d’objets usuels incongrus — sucre, ketchup, jouets, fil, magazines découpés, etc. — les photographies de Vik Muniz figurent des images issues de la mémoire collective et constituent chacune un nouvel espace sensible où se questionnent les notions d’original et de copie depuis la naissance des procédés de reproduction mécaniques. En se réappropriant avec audace des icônes de l’histoire de l’art et de la société médiatique, il induit la possibilité d’une relation nouvelle et jubilatoire avec des images dont le sens et l’originalité semblaient avoir été épuisées par leur reproduction et leur diffusion globale.
À travers cette nouvelle série, Vik Muniz poursuit ses recherches en questionnant la fascination exercée par les saints à travers l’histoire de leur représentation en art, et vient par là même interroger la relation qu’entretiennent les œuvres d’art avec la notion de sacré.
Miryam Haddad - Le sommeil n’est pas un lieu sûr. - 1er juillet – 29 septembre 2019.
Présentée à la Collection dans l’exposition Rêvez #2 en 2018, Miryam Haddad est invitée en 2019 par le Festival d’Avignon pour la réalisation de l’affiche de sa 73e édition. La Collection Lambert lui consacrer deux salles au sein des espaces dédiés à la collection permanente, pour y présenter une série d’œuvres récentes.
Elle y déploie son univers hérité des œuvres colorées et vibrantes de James Ensor ou d’Oskar Kokoschka dans lesquelles les scènes aux personnages grotesques révèlent au fur et à mesure de leur observation des subtilités, des profondeurs, qui font de cet univers fantasmatique un jeu de parcours aussi étrange que merveilleux pour le regardeur. Danses folles, mythes aux formes bigarrées flirtent en permanence avec une abstraction faite de couleurs intenses et induisent un sentiment mêlé de plaisir et de trouble.

Niele Toroni (9 de marzo de 1937  Muralto, Suiza)

Desde 1966, Niele Toroni (n. 1937, Muralto, Suiza, vive y trabaja en París) ha aplicado impresiones de un pincel número 50 a intervalos regulares de 30 cm en una variedad de superficies y soportes. Para su primera exposición individual institucional en Nueva York y la primera en los Estados Unidos en más de 25 años, Swiss Institute presenta una exposición que abarca cerca de 5 décadas de la obra del artista, con impresiones en tela encerada, lienzo y papel, así como nuevos trabajos específicos del sitio creados para este espectáculo.
A lo largo de los años, Niele Toroni se ha mantenido firme en su práctica de "Travail-Peinture", en la que el método de trabajo de aplicar pintura en impresiones de intervalos regulares delinea lo que se muestra. En un desafío a la pintura figurativa, las huellas de Toroni evidencian sutilmente el toque humano en el mismo momento en que borran la pincelada como un registro emotivo o psicológico. Sus obras son intervenciones metonímicas en el sentido de que la superficie pintada activa un espacio donde se elimina la demarcación entre contenedor y contenido. Lo que se le da al espectador es una impresión de un pincel número 50 a intervalos regulares de 30 cm. Ni mas ni menos.
**Estas son las dos exposiciones que he podido encontrar en la página web de la Collection Lambert, pero había muchas más porque hay bastantes salas de exposición. Intentaré recordar las que me faltan.

viernes, 28 de junio de 2019

NÎMES - MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN

Commencée en 1986, la collection du musée réunit près de 500 numéros et va de 1960 à nos jours. Les acquisitions propres sont complétées de dépôts du FRAC Languedoc-Roussillon et du Fonds national d’art contemporain. Sa constitution s’est appuyée sur la représentation de mouvements qui, comme le Nouveau Réalisme, Supports-Surfaces et la Figuration libre ont pris naissance dans le Sud de la France. Les accrochages de la collection renouvelés chaque année permettent une approche approfondie de grands mouvements artistiques. L’Arte Povera est particulièrement bien représenté avec des œuvres de Mario Merz, Giuseppe Penone, Alighiero Boetti et Giovanni Anselmo. On y trouve également des œuvres importantes d’artistes américains comme Richard Artschwager, Allan Kaprow, Joseph Kosuth ou Christopher Wool. Une partie de la collection est consacrée à la peinture allemande avec des œuvres de Gerhard Richter, Sigmar Polke et Albert Oehlen complétées d’installations de Thomas Schütte.

Sophie Calle, Annette Messager ou Suzanne Lafont, figures importantes de la création française, sont également présentes dans la collection par des ensembles d’œuvres photographiques ou installations

Walid Raad, Ryan Gander, Georg Baselitz ou Taryn Simon font partie des nouvelles acquisitions et dépôts.


CARRÉ D’ART-MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN
PLACE DE LA MAISON CARRÉE - 30000 NÎMES


https://www.carreartmusee.com/fr/collection/la-collection/

martes, 25 de junio de 2019

CASA DE NINES, 20 ANYS DESPRÈS

La escena final de la célebre Casa de muñecas de Ibsen (1879) narraba cómo su protagonista, Nora Helmer, tomaba la sorprendente decisión de dejar su vida anterior, incluyendo a su marido y a sus hijos, y empezar de cero sola. Esta obra toma un texto de Lucas Hnath para contarnos qué ha pasado durante estos 20 años y por qué Nora ha decidido regresar, así como cuáles son las consecuencias de sus actos. Casa de nines, segona part está dirigida por Sílvia Munt y protagonizada, entre otros, por Emma Vilarasau y Ramon Madaula.

* Me ha parecido interesante, me ha gustado, creo que los actores están muy bien y el decorado es sobrio pero muy acertado. 

domingo, 23 de junio de 2019

LUCIO FONTANA - EN EL UMBRAL

Concepto espacial (Concetto spaziale), 1962
Óleo y agujeros sobre lienzo 146 x 114 cm
Fondazione Lucio Fontana, Milán.© Fondazione Lucio Fontana, Bilbao, 2019


Esta exposición ofrece un nuevo análisis de la trayectoria de Lucio Fontana (Rosario, Argentina, 1899–Varese, Italia, 1968), uno de los artistas más innovadores del siglo XX. Junto a una amplia selección de sus célebres pinturas con cortes (tagli) creadas en las dos últimas décadas de su producción, la muestra presenta ejemplos extraordinarios de otros importantes conjuntos de obras que se remontan a los inicios de Fontana como escultor figurativo. Lucio Fontana. En el umbral también incluye, junto a destacadas obras sobre lienzo, piezas de cerámica —material que Fontana empleó durante toda su carrera— de exquisita factura, así como sus pioneros ambientes (ambienti). Estas construcciones posibilitan una inmersión visual y contextualizan la radical ambición de Fontana de integrar el espacio del arte y el espacio del observador en un campo continuo de experiencia.

El catálogo de Lucio Fontana. En el umbral se sumerge en el universo del artista italoargentino analizando su trayectoria, desde sus primeras esculturas hasta sus célebres pinturas perforadas, los lienzos rasgados y las instalaciones ambientales que le han situado como una figura clave del arte de nuestro tiempo. Emily Braun, Andrea Giunta, Anthony White, Enrico Crispolti, Pia Gottschaller e Iria Candela, editora del catálogo, firman estos textos, que arrojan nueva luz sobre las distintas etapas de la producción de Fontana.
17 DE MAYO, 2019 – 29 DE SEPTIEMBRE, 2019

https://luciofontana.guggenheim-bilbao.eus/introduccion

JENNY HOLZER - LO INDESCRIPTIBLE

GUGGENHEIM BILBAO

Exhibition view:: Jenny Holzer: Thing Indescribable, Museo Guggenheim Bilbao, Spain, 2019
© 2019 Jenny Holzer, member Artists Rights Society (ARS), NY/ VEGAP
Foto: José Miguel Llano



Como estudiante de arte, Jenny Holzer se especializó en pintura. Admiraba la obra de pintores abstractos como Kazimir Malevich, Ad Reinhardt, Mark Rothko y Barnett Newman. Sin embargo, a finales de la década de 1970, cuando todavía participaba en el Programa de Estudios Independientes del Museo Whitney de Nueva York, comenzó a interesarse por el arte público, y eligió la escritura como principal medio de expresión.

Sobre esta opción, la artista ha afirmado: “He elegido el lenguaje porque quería que las personas, y no necesariamente las del mundo del arte, entendieran el contenido de mis obras”.

Su primera serie, Truisms (1977─1979), comprende más de 250 enunciados de una sola oración. Similares a los aforismos, las máximas y los clichés, los “lugares comunes” de Holzer reúnen un amplio abanico de posturas teóricas, filosóficas y políticas. Cada frase encierra una idea potencialmente compleja y polémica en una afirmación aparentemente sencilla. Sin privilegiar un punto de vista único, Truisms examina cómo se construyen socialmente las creencias, las costumbres y las verdades.

Entre 1977 y 2001, Holzer produjo 13 series de textos únicos, que ha presentado al público a través de una gran diversidad de medios. Tras los sucesos del 11 de septiembre de 2001, investigó los documentos del Gobierno estadounidense difundidos en virtud de la Ley de Libertad de Información para profundizar más acerca de lo ocurrido el 11-S y de la subsiguiente invasión de Oriente Próximo. Indagó en el material de las campañas militares estadounidenses desplegadas durante la presidencia de Bush (hijo) y del centro de detención de Guantánamo, así como en documentos del FBI y otras agencias sobre amenazas terroristas y contraespionaje cibernético: memorándums, informes forenses, mapas, comunicados diplomáticos, actas de interrogatorios, apelaciones manuscritas de detenidos, etc. Luego reprodujo fielmente el contenido de esa documentación en pinturas al óleo, letreros led y proyecciones lumínicas.

Con los primeros años del nuevo siglo, la obra de Holzer dio un giro, pasando del uso exclusivo de textos de su propia autoría a la incorporación de poemas y textos en prosa creados por otros autores. En esa época, Holzer utilizó con frecuencia textos de Fadhil Al-Azzawi, Yehuda Amichai, Joseph Brodsky, Henri Cole, Mahmoud Darwish, Anna Świrszczyńska, Wisława Szymborska y Adam Zagajewski. En fechas más recientes, la artista se ha asociado con organizaciones sin fines de lucro —Human Rights Watch, Save the Children, la Oficina del Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Refugiados, la Not Forgotten Association y Protect Our Defenders— para obtener a lo largo del mundo testimonios en primera persona que revelan historias de la violencia y la injusticia que afectan a tantas vidas, pero también de la valentía y la esperanza que siguen aflorando a pesar de todo.

MEDIOS
A lo largo de su carrera, Holzer ha producido textos que adoptan desde un registro oficial y austero hasta un tono más lúdico y cotidiano. A finales de la década de 1970 y principios de la de 1980 Holzer dispuso carteles por las calles de Nueva York. Con frecuencia, los viandantes añadían en estos soportes sus propias reflexiones, hacían críticas o eliminaban parte de los textos. Con el tiempo, los carteles se deterioraron o fueron arrancados. Holzer también imprimió sus textos en vasos desechables de poliestireno, envoltorios de preservativos y camisetas, irrumpiendo en el mundo corriente y ordinario con sus contenidos provocadores y tiernos. Al ser invitada a trabajar por instituciones de primera línea y edificios de renombre mundial, comienza a realizar obras de ubicación específica, duraderas, a veces permanentes, en piedra o con rótulos led y otros materiales.

Sobre sus obras en piedra, la artista ha comentado: “Valoro y confío en lo efímero e incorpóreo, y en la roca sólida también […] Las palabras grabadas en piedra se pueden tocar, leer con la mano y percibir de otra manera distinta a las escritas en una página. El mármol y el granito bloquean el tiempo, mientras que los paneles electrónicos y las proyecciones tienen otra manera de enviar señales. Al ver bancos en hileras, la gente se puede imaginar salas de espera, juzgados, hospitales e iglesias, para bien y para mal”. Sin embargo, los dibujos empleados en las tallas en piedra presentan un aspecto más frágil, como el de un palimpsesto. En ellos pueden verse anotaciones de la artista y otras marcas derivadas de la transferencia del texto del papel de calco a la piedra.


Holzer continúa produciendo creaciones efímeras, entre las que destacan sus proyecciones lumínicas: obras temporales, diseñadas específicamente para cada espacio, cuyas letras se deslizan por la fachada de un edificio o entre las ramas de un árbol antes de desvanecerse en el cielo nocturno. Sus últimos proyectos también incluyen puntuales mensajes de pérdida, valentía y esperanza que transportan camiones, recorriendo las calles y pasando frente a los principales monumentos de las grandes ciudades de EE.UU.

https://jennyholzer.guggenheim-bilbao.eus/exposicion

For Bilbao

viernes, 21 de junio de 2019

LEOPOLDO ALAS "CLARÍN" - DÍA DE LA MÚSICA

"Mucho amaba la música, pero no era un maníaco del arte, y cultivaba sus buenos sentimientos leyendo muchos libros de esos que conforman la voluntad recta y haciendo todo el bien que podía. Su inteligencia era precoz como su habilidad de artista...
Débil de carácter, se dejaba imponer las costumbres y el uniforme de genio; pero en el fondo de su alma no se dejaba corromper. Tenía vanidad como todos, y se creía y se sentía un gran músico; pero no por lo que ya sabía hacer, que era lo que admiraban los necios, sus paisanos, parientes y amigos, sino por lo que llevaba dentro de sí, y no podían comprender sus imprudentes admiradores. Amaba mucho más sus sueños que los triunfos ruidosos que iba alcanzando. Por amor a su padre, que era el encargado de cobrar y tener vanidad, Ventura daba conciertos, que le valían ovaciones nunca vistas".

Leopoldo Alas, "Clarín", Las dos cajas.



sábado, 15 de junio de 2019

EL DOLOR - Marguerite Duras

El diario de una espera, un texto sobrecogedor de Marguerite Duras interpretado por Ariadna Gil

La guerra ha acabado. Una mujer espera el regreso de su marido, prisionero de los campos de concentración, mientras ama a otro hombre con quien ha participado en la resistencia durante el conflicto, y con quien ahora se dedica a localizar al marido mientras que también facilita que otras familias encuentren a sus desaparecidos. Una búsqueda interminable, sin saber si el hombre que espera está vivo o muerto, que la enfrentará a numerosos supervivientes de las indignidades bélicas.

Ariadna Gil da voz a este relato en clave autobiográfica dirigido por Lurdes Barba. Una impresionante introspección en la intimidad de la escritora, con todas sus contradicciones, que a la vez disecciona las convulsiones de una época cargada de dolor, con extrema delicadez y sin ningún tipo de grandilocuencia.


Autor: Marguerite Duras.
Versión y dirección: Lurdes Barba
Traducción: Maria Lucchetti
Reparto: Ariadna Gil,
https://www.tnc.cat/es/el-dolor

* No me ha convencido. Si bien tengo que reconocer que no es una obra de fácil interpretación porque es una narración de hechos históricos que enmarcan un recital de sentimientos, emociones desgarradores causados por la guerra,  y es una hora sin casi parar de hablar, ( esto es agotador), la actriz no declama muy bien, a penas se mueve, no pone mucho dramatismo en sus gestos, solo habla, por lo que su interpretación no me ha parecido muy creíble, menos mal que el texto es durísimo, es muy Duras y él solo ya da todo el dramatismo.

viernes, 14 de junio de 2019

EL GRAN MERCADO DEL MUNDO - Pedro Calderón de la Barca

La Fama hace un llamamiento para que todos vayan al gran mercado del mundo. Cada uno tiene un talento para comprar lo que desee, y lo deberá utilizar para poder ser feliz. La Inocencia y la Malicia acompañarán a los compradores. Entre los vendedores, desfilarán figuras como la Soberbia, la Humildad, el Placer, la Penitencia o el Desengaño. En el mercado se puede comprar de todo, desde el Pensamiento hasta la Culpa. Mientras tanto, la Música se lo mira todo y va marcando los ritmos.

Calderón de la Barca escribió este auto sacramental con una función explícitamente litúrgica, en un contexto europeo de fuertes sacudidas ideológicas. A menudo los trastornos de nuestros tiempos actuales no quieren hablar con los preceptos morales de otras épocas, pero los personajes alegóricos que protagonizan El gran mercado del mundo continúan poblando nuestras realidades. Y nuestro mundo cada vez es un mercado más grande.

Auto:Calderón de la Barca.
Dirección y versión: Xavier Albertí.
Reparto: Cristina Arias, Alejandro Bordanove, Antoni Comas, Elvira Cuadrupani, Jordi Domènech, Rubén de Eguía, Roberto G. Alonso, Oriol Genís, Lara Grube, Sílvia Marsó, Jorge Merino, Mont Plans, Aina Sánchez y David Soto Giganto.

https://www.tnc.cat/es/el-gran-mercado-del-mundo

*Me ha encantada esta versión musical de este auto sacramental del Calderón. Los actores superbes todos,




miércoles, 12 de junio de 2019

CLAUDIA AINCHIL

 Claudia Ainchil
(Argentina-Buenos Aires-1964)


LOS ADIOSES

Los adioses como venas silenciosas
ingresando estallando
los adioses en el aire     
en los ojos
sin palabras
un ocaso
los adioses
mutación cambio
cómo duelen
cómo nos dejan huérfanos...




Esta poeta argentina no la conocía y me ha llamado la atención este poema, tal vez porque encaja muy bien con mi vida personal, ya que me ha hecho recordar los adioses de varias personas que formaron parte de mi vida y del silencio que al rededor generó su marcha. 

domingo, 9 de junio de 2019

Fra Angelico y los inicios del Renacimiento en Florencia






Fra Angelico y los inicios del Renacimiento en Florencia, que cuenta con el patrocinio de la Fundación Amigos del Museo del Prado, investiga el valor artístico del primer Renacimiento florentino, en torno a 1420 y 1430, con especial atención a la figura de Fra Angelico, uno de los grandes maestros de este período.

Esta exposición, en la que participan más de 40 prestadores de Europa y América, gravita alrededor de La Anunciación del Museo del Prado, que se exhibe ahora en toda su plenitud tras su reciente restauración. Junto a ella se pueden contemplar la Virgen de la Granada, incorporada a la colección del Prado en 2016, y otras 40 obras de Fra Angelico, así como  de otros pintores contemporáneos como Masaccio, Masolino o Filippo Lippi, y de escultores como Donatello o Ghiberti, hasta un total de 82 obras.

Comisariada por Carl Brandon Strehlke, Conservador Emérito del Philadelphia Museum of Art, reconocido experto en Fra Angelico y otros maestros del Renacimiento florentino, esta exposición se podrá visitar en las salas C y D  del edificio Jerónimos hasta el próximo 15 de septiembre.

Fra Angelico se formó como pintor en una Florencia en la que los encargos públicos de escultura y arquitectura conseguidos por Brunelleschi, Donatello y Ghiberti hicieron que se volviera la vista a la Antigüedad clásica en busca de inspiración. Aunque fue aprendiz en el taller del benedictino Lorenzo Monaco, quien cultivaba un estilo gótico refinado y elegante, Fra Angelico se entregó sin reservas al nuevo lenguaje artístico y, al igual que su maestro Monaco, ingresó en una institución religiosa, San Domenico de Fiésole, convento en el que tomó los hábitos. Su condición de fraile no le impidió colaborar con otros artistas y mantener un gran taller que proveía de pinturas tanto a iglesias como a importantes mecenas de la ciudad y fuera de ella.

Entre los retablos que pintó para su convento estaba el de la Anunciación del Museo del Prado, eje de esta exposición, en la que se demuestra su activa participación en el  renacimiento de las artes que se produjo en Florencia, pues junto a Masaccio, más joven que él, inventó una nueva manera de ver que dominaría el arte occidental hasta la época moderna.

Datada a mediados de la década de 1420, La Anunciación es el primer altar florentino de estilo renacentista en el que se utiliza la perspectiva para organizar el espacio y en el que las arquerías góticas se abandonan a favor de formas más ortogonales, de acuerdo con las consignas preconizadas por Brunelleschi. Debido a su condición de fraile, su capacidad para manejar la luz, el espacio en perspectiva y la narración se ha visto a menudo eclipsada por sus méritos como pintor teológico.

Este retablo llegó a España en 1611, siendo probablemente la primera pintura suya en abandonar Italia, mientras que la Virgen de la granada fue adquirida por el XIV duque de Alba en 1817, cuando se estaba redescubriendo el valor artístico del primer Renacimiento florentino. Se entrelazan así en esta exposición dos relatos: Florencia vista por Fra Angelico y Fra Angelico visto con ojos españoles.

* Esta exposición es maravillosa. Hay cuadros que no hubiera podido ver de no haber sido por esta exposición, vienen de los mejores museos del mundo. La vi de casualidad, porque solo iba a ver la de Giacometti, pero la señorita de las entradas me dijo que aprovechara para ir a verla y me dio la entrada, lo único que era a las 18.30 h y yo me iba antes. En la entrada general, me dijeron que no era posible adelantar la visita, sin embargo, el señor de la entrada de la sala, entendió que me iba y muy amablemente me dejó pasar. ¡Cómo se lo agradezco!. Madrid y sus anécdotas de gente superamable. ¡Ah! Cerca del Prado me encontré con el director de la asociación de la universidad y a su mujer que me dijo que había ido a ver la exposición de Giacometti por la mañana. Fue un encuentro muy agradable. Lo curioso es que en ese mismo sitio, me vieron desde un autobús la hija de un compañero de trabajo y otras compañeras hace dos años. Voy a llamar a ese semáforo, Le carrefour des rencontres.


Museo Nacional del Prado. Madrid -
28/05/2019 - 15/09/2019

Obras expuestas: 

sábado, 8 de junio de 2019

Alberto Giacometti en el Museo del Prado

El Museo del Prado, en el marco de la celebración del Bicentenario, con la colaboración de la Comunidad de Madrid y la Fondation Beyeler y el apoyo de la Embajada de Suiza y el Grupo Mirabaud, presenta “Giacometti en el Museo del Prado”, uno de los artistas más influyentes del siglo XX, quien concebía el arte como un único y simultáneo lugar de confluencia del tiempo pasado y presente. Aunque nunca viajó a España, asistió en 1939 a la exposición Chefs-d’œuvre du Musée du Prado celebrada en Ginebra, donde habían sido trasladadas gran parte de sus colecciones durante la Guerra Civil Española.  En esa exposición se encontraban representados varios de los pintores predilectos de Giacometti, como Durero, Rafael, Tintoretto, El Greco, Goya o Velázquez.

Carmen Giménez, su comisaria, concibe la exposición como un paseo póstumo, donde las esculturas del artista, transitan por las galerías principales del Prado. Las 20 obras expuestas -18 esculturas y dos óleos- proceden de colecciones públicas y privadas nacionales e internacionales.

El recorrido empieza en la sala de Las meninas de Velázquez, continúa frente a Carlos V en la batalla de Mühlberg de Tiziano, en proximidad al Lavatorio de Tintoretto, discurre junto a la obra del Greco y contrasta con los cuerpos colosales representados por Zurbarán en su serie de Hércules.
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**Creo que lucen poco las esculturas de Giacommetti, pero es una mezcla extraordinaria y excepcional, porque, en algunas salas,  cuando miras a las esculturas, tienes de fondo, los ojos de  Carlos V o de su hijo Felipe II que te miran  y los de todos los personajes ennoblecidos por Velázquez  o El Greco. En fin, a pesar de que sabe a poco Giacometti, el marco es maravilloso.


Museo Nacional del Prado. Madrid.
02/04/2019 - 07/07/2019.

Obras expuestas:

https://www.museodelprado.es/actualidad/exposicion/alberto-giacometti-en-el-museo-del-prado/f8f8cdc2-06a9-be63-faf6-dcd48d7390dc

martes, 4 de junio de 2019

La chute de l'empire américain - La caída del imperio americano

Pierre-Paul, de 36 años, un intelectual y doctor en filosofía se ve obligado a trabajar como repartidor para tener un salario decente. Un día, cuando va a  entregar un paquete, presencia un atraco y mientras dura el tiroteo, él se refugia detrás del camión de reparto y ve como uno de los asaltantes se da a la fuga justo por su lado y otros dos aparecen muertos. En esos cinco minutos que dura el tiroteo, la vida tranquila de Pierre- Paul  va a quedar atrás porque se va a convertir en ladrón de ladrones, cosa que es muy, muy peligrosa. Una vez puesto en esta tesitura, va a buscar colaboradores para poder gestionar esto ese dinero, por lo que en su vida van ir apareciendo un recién salido de la cárcel  que, durante el tiempo que estuvo en la cárcel se formó en economía, una  prostituta de alto standing, un evasor de capitales, y varios personajes de la ONG con la que Pierre-Paul colabora, y unos policías que les siguen los pasos muy de cerca. Durante toda la película, se sufre porque la policía está muy cerca de pillarlos, pero es que Pierre- Paul es como un moderno Robin des bois.  
Esta película es sucesora temática de las películas de Denys Arcand 'El declive del imperio americano' y 'Las invasiones bárbaras'. 

La chute de l'empire américain - La caída del imperio americano.
Dirección: Denys Arcand.
Reparto: Alexandre Landry,  Maripier Morin,  Rémy Girard,  Louis Morissette,  Maxim Roy, Pierre Curzi, Vincent Leclerc,  Yan England,  Claude Legault,  Florence Longpré, Paul Doucet,  James Hyndman,  Benoît Brière,  Gaston Lepage,  Geneviève Schmidt, Mathieu Lorain-Dignard,  Denis Bouchard.
Duración:128 min.
País: Canadá 2018.
Dirección: Denys Arcand.

Premios
2018: Festival de Valladolid - Seminci: Premio FIPRESCI.

sábado, 1 de junio de 2019

DOGVILLE, UN PUEBLO CUALQUIERA


A partir del jueves próximo el Teatre Lliure de Montjuïc se convierte en Dogville. La historia de la mujer que llega a una pequeña localidad de Colorado huyendo de unos gánsters y a la que le gente le da refugio a cambio de que realice trabajos abusivos para que la acepten sube al escenario pasando del cine al teatro.

Dogville es originalmente una famosa película de Lars Von Trier estrenada en 2003 y protagonizada por Nicole Kidman (en el filme aparecían también Lauren Bacall, James Caan, Paul Bettany y Ben Gazzara). Ahora se convierte bastante libremente en obra de teatro de la mano de Pau Miró y Sílvia Munt, autores de la dramaturgia, y con la propia Munt como directora.

Dogville; un poble qualsevol se estrena el día 9 para permanecer en el Lliure un mes. La traducción al catalán es de Miró, la escenografía de Max Glaenzel y el reparto lo componen Andreu Benito, Joel Bramona, Jaume Solà, Bruna Cusí, Anna Güell, Andrés Herrera, Josep Julien, Lluís Marco, Aurea Márquez, Albert Pérez, Alba Ribas y David Verdaguer.

Bruna Cusí (Virginia) encarna a la protagonista que interpretaba Kidman (denominada en el filme Grace), tratando de desligarse del papel de ésta. En la versión de Pau Miró y Sílvia Munt es una mujer más joven e inocente, incluso ingenua. La obra teatral se centra más aún en la figura de la protagonista y en el abuso que sufre. La versión subraya la condición de extranjera de la chica cuya llegada destapa el mal que habita en los habitantes de Dogville, incluso en las buenas personas.

La acción teatral se desarrolla en un único espacio, el centro cívico de la población, y las escenas que transcurren fuera se ofrecen en proyecciones en pantallas.

https://elpais.com/ccaa/2019/05/03/catalunya/1556913874_681975.html

 Esta obra es una adaptación de Dogville película de 2003 dirigida por Lars von Trier y protagonizada por Nicole Kidman, Lauren Bacall, Chloë Sevigny, Paul Bettany, Stellan Skarsgård, Udo Kier, Ben Gazzara y James Caan. Creo a esta adaptación  le falta un poco más de cohesión y como pasa últimamente en las obras de teatro que veo, los actores se pasan parte del rato corriendo por el escenario.
A pesar de todo, la historia es buena y la obra no está mal del todo.